‹ Les conditions de la victoire (volume 3)Chapitre 108 sur 238 · ENTRE 1-RAN(„:AIS · texte numérisé non relu

ENTRE 1-RAN(„:AIS

allemandes dont le personnel était allemand et mobilisable.

A la Ferté-sous-Jouarre, il y avait une usine de lampes électriques ; à Soissons, une fabrique de revolvers. L'armée allemande est donc merveilleusement renseignée par les ouvriers qui travaillaient, pendant la paix, dans ces maisons et qui connaissaient à fond le pays.

Les plus vifs censeurs de Y Avant-Guerre, les plus âpres défenseurs de certains espions légitimement débusqués par Tautorité civile et l'autorité militaire étaient les socialistes. Mais la réalité vient de les saisir ! Le livre de Léon Daudet en main, ils pourront constater que ce qu'ils voient et disent aujourd'hui y était prévu etpréditdèsla rai-septembre 1911. Demanderont-ils à Sembat et à Guesde de faire décerner à Léon Daudet une des croix du champ de bataille?

Troisième fait :

J'ai causé avec nos soldats. Ils sont pleins d'entrain et de courage, approvisionnés de tout le néces-

L'incurie de l'administration de la guerre et le dénûment de nos troupes paraissent devoir redevenir un des lieux communs favoris de l'opposition révolutionnaire ; on est heureux de pouvon' leur opposer le démenti formel d'un journal aussi autorisé que VHinnanilé.

Page 1