IL NT A PAS DEUX FRANGES
Preiiaiil pouL-èUc un \ul certaines paroles de Barrés, en tout cas s'emparant de l'enquête déjà brillamment commencée par notre confrère Etienne (Iharles à la Henaissance et sans doule aussi répondant aux réflexions sur la t France de demain » signées MM. à la Gazette de Lausanne du '20 mars, qui comparait à la misère de notre politique intérieure avant la guerre le sublime enthousiasme guerrier de la nation, le Temps ne se borne pas aux contradictions cjue pouvaient soulever, à tort ou à raison, ces ditrérents propos. Il se saisit de l'occasion de murmurer ou de grommeler à notre adresse des menanes que nous serions bien sols de ne pas distinguer
Puisque le Temps nous y convie à la cantonade, nous passons sur cet autre terrain de discussion*. Ni celui-là, ni aucun autre ne nous embarrasse. Notre position nationale du problème constitutionnel peut l'aire face à toutes les objections, même à celles qui n'en sont pas.
Nous ne sommes pas de ceux (|ui parlent ou (jui ont parlé do la France nouvelle, debout et combattante, comme d'une improvisation du destin, ni même des victoires de nos armées comme d'un phénomène qui doive causer le moindre étonncment à
i. Nous l'avions invité le Jour précédent à un débat qu il n'avait pas accepté.