‹ Les conditions de la victoireChapitre 118 sur 204 · RÉSULTAT PRÉVU · texte numérisé non relu

RÉSULTAT PRÉVU

Ce fut seulement à la lin de février que nous pûmes nous rendre en Angleterre pour faire à Monseigneur le Duc d'Orléans notre rapport sur celle entrevue. Bien qu'il fût sans illusion sur la valeur du movon qu'on lui laissait, il renonça immédiatemenf voyage projeté, où il espérait encore servir lo-^ niicréts français, et nous manifesta son intention do tenter une seconde démarche on Russie.

CvMv démarche fui faite par un long léiégrarame le Londres, le mardi 2 mars. La réponse, reçue le " mars, dans ses lermes empreints de la plus haut»* i«îlicatcsse, éluil n<^gative comme on pouvait s\ tttendre. Elle avait pourtant l'avantage d'ôtreclaire, prcVise vi do ne laisser aucun doufe au Prince sur la raison du refus. La situation nrlail pas modifiée : l'obstacle n'était pas levr

Nous ne pûmes nous <Miip«'( iicr d adimrtr, dan> la série des faits qui ont abouti à ce résultat, une preuve nouvelle de la pauvreté du système qui est réduit à afl'aiblir les ressources morales de la nation [>our obéir aux préjugés do sa propre défense. Si les initiatives que nous venons de relater font reconnaître une fois de plus la personne et le caractèro du Prince, leur échec tient essentiellement à la querelle des partis qui fait oublier la nation. Ce n'est la faute de personne • c'est la faute «lu r^'ii^imo, ombrn ifcux et jaloux par faiblesse.

il y aura un Français de moins sur la ligne do feu des armées alliées. 11 y aura aussi en moins dans l'histoire politique de la France un acte de patriotisme supérieur, qui aurait ajouté à l'honneur de

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