LA DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT
'i5 décembre Ittll.
i.<i -» «Mil V là un I iM iâtiii- a pas fuit déroger, lo eslige de la France n'a pas soufl'erl. Nous avons le plaisir de nous associer sans ré- • rve à toutes les paroles nationales prononcées par !»* Chef du gouvernement : les hommages réitérés ix armées de terre et de mer, la résolution de tenir jusqu'au bout, le plan de guerre, le plan de paix, le programme de réparation conçu comme un devoir et non comme un secours pour les victimes de la guerre, l'union pour la victoire, et, ne l'oublions pas, â certains détours du large exposé, la juslifica- M)n du départ pour Bordeaux à la demande expresse l autorité militaire, ù Iheure et dans les conditions xées par elle, détails qui qualifient sufGsamment le {•oint où nous sommes, le régime que nous vivons. M. Viviani est tenu par ses titres et par ses fonçons : il ne lui est pas permis de donner aux choses s noms que leur attribue tout le monde, il leur iipose môme des étiquettes fort difl'érenles. La leuve que nous sommes loin de redouter une comparaison entre son vocabulaire et celui du commun des mortels, c'est que nous insérons tout son disours. Il appelle t démocratie organisée » cet arrêt -près de cinq mois si heureusement infligé aux .'uf dixièmes des rouages démocratiques? Moi, jts eux bien, dirait le conciliant Gorenflot... Non con- ' ' ' muor <nn léporide on rnrp«v M. Viviani
énonce un peu plus bas que son gouvernement avait profité « quelquefois des suggestions et des critiques qui lui sont advenues •; cet admirable quelquefois se trouve expliqué et illuminé par les lignes qui suivent : «... comme il convient dans une démocratie où chaque citoyen, et le plus humble, est le collaborateur des pouvoirs publics. » Quelquefois^ Monsieur le président du conseil! Seulement quelquefois, si Ton v<Mil «l'en rapporter 'h vo^ ^"inildes définitions.