‹ Les conditions de la victoireChapitre 3 sur 204 · CENSURÉ · texte numérisé non relu

CENSURÉ

Comme le fou des (u^mes de la sagesse, la Bai^inirie yet^ maine a abusé de la monarchie dynastique. Mais guette vigueur cette folle en a retirée! Cela aide à compt*endre que lu prévoyance politique des peuples civilisée ulUisa

ujours Vunilé et rhéréUlé pour maitriacr la compiexHc 'S a/fah-es et s'emjxirer de t avenir pour conduire à des /is humaines ta œurse sans rèr/le du Temps. Faute de ■(te garantie^ tes compétitions déchirent l'Etat «jui n'n

is de (jai'dien : miné jxir tes luttes intéiieures. >ué à Cinvasion de Cennemi.

Premier né de tEurope, héritier de longues sagesses, '^trc }xiys vaincra. Vous vaiiwrez, cher ami^ vous, vos

/liSj vos chefs. Mais à quel prix a/freux! Si la France -( riche, si elle peut beaucoup donner, beaucoup payer

cr,rc, nu!(r de >'^.< rf'etoirrs nnvtiit coûte ce futin de

cries de fiéros

< serrant la iiuuii,jc recuis par tu pensée beai'-

> héros, nos chers coniffagnons^ ceux qtn lut-

nt encore ou lut tèrcyit jusqu'à la mort : le deuil des uns,

idmiration constante des autres élèvent la gloire de

'<». Tous nous disent : il faut qu*elle soit utile à la

Cm. m

LES CONniTIONS DE LA VICTOIRE

DK MI-NOVEMBRE llU i \ i l^ AOUT 1915

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