J'en ai recueilli quelques-uns dans mon livre Quand Us
'rirrniii n»» n'aimaient vng.
iOU LE PARLEMENT SE RÉUNIT.
ne pas nous en montrer une ou deux? Pourquoi devenir frénétique? Qui vous meut, qui vous poincl? disons-nous avec Rabelais au Temps, si, comme on peut le croire, la querelle faite à M. Pierre Jay, de Lyon, n'est qu'un agréable détour pour nous joindre?
Celte diversion sur l'intolérance, qui aboutit à supprimer le plus piquant des plaisirs de la tolérance, savoir l'échange des idées, ressemble d'un peu près aux procédés de M. Henri Bergson, justement critiqués par le Temps l'autre jour. M. Henri Bergson conte des fables vaines sur le matériel sans ûme des Allemands ou sur leur manque d'idéologie ou d'idée morale; Tunique résultat est de présenter à la France une image fausse de l'ennemi. Nous présentons l'image vraie, et le Temps la barbouille en criant que c'en est fait de l'union sacrée. Ce journal d'un régime où l'autorité et la loi sont la résultante ,des opinions, cet officieux du Gouvernement de la Discussion, du Contrôle et de la Critique, se prononce pour la clôlure de loul débat d'histoire et de philosophie.
— En temps de guerre..., dira-t-il.
Mais, comme il est écrit dans Dupont et Durand :
Aprèè vous.
— Après vous.
Nous rappelons au ic/np^ <|ii il ^ tbi jnonunci' pour la reprise du verbiage parlementaire. Nous fermerons notre sorbonne quand il aura demandé et obtoQu la clôture du Palais Bourbon et du Luxembourg.