LES INTERNATIONALES
jus<jii a un tn lain point seulcinenl. Le point leur a été marqué par la personne, le rang thi cardinalarchevêque de Malines. Guillaume II et ses soldats auraient bien voulu traiter le docteur de Louvain comme la bibliothèque de Louvain. Us lont voulu manifestemenl, el, non moins manifestement, ils ne l'ont pas pu. Ils ont rencontré là, d'une part, la force romaine, d'autre part, le propre sentiment de leurs compalrioles oalholi(jues romains. Ceux-ci auraient pu et dû s'émouvoir plus tôt. Mais à la fin, ils se sont émus. On a dû démentir l'arrestation, en suspendre quelques effets; on a dû ajouter au crime les hommages que l'hypocrisie rend à la vertu. C'est peu? Sans doule, mais c'est quelque chose. Exactement, c'est tout ce qu'il me fallait démontrer.
Il y a quelque chose, il y a un grain d'internationalité résistante dans le catholicisme. Partout ailleurs, il n'y a rien. Le catholicisme est seul à combler cet abîme qui s'étend de zéro â un. Si donc, on veut aboutir tôt ou lard à un développement international de quelque sérieux, c'est sur le catholicisme que tous les politiques réalistes, sages et prévoyants, devront s'appuyer.