‹ Les confessions d'un écolierChapitre 10 sur 26 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

J'aiigmenle le nombre des élèves de M. Taperet. — Profit d'un maître d'école de village. — Costume et coutumes. — Caractère de M. ïaperet. — Ses moyens disciplinaires. — Le maître du matin et le maître de l'après-midi. — L'école en hiver et l'école en été. — Profits secrets. — Je suis traité en grand seigneur. — C-e que M. Taperet appelait caresser ses élèves. — Petites injustices et petites vilenies.— Exigences cruelles et absurdes à l'égai'd des instituteurs. — Comment se faisaient les exercices à l'école communale. — Réputation doublement usurpée du maître. — Notre éducation négligée. — Pourquoi l'on doit avou- indulgence et pitié de certains instituteurs. — Je parviens à lire en cinq semaines. — Le bonheur que j'éprouve à lire les lettres de ma mère. — Je les conserve toutes précieusesement. — Avantages qui en résultent pour mon éducation. — J'apprends à écrire.

— Je réponds à ma mère. — Ma joie d'avoir fait quelque chose absolument pour i'amonr d'elle. — Sa réponse. — Je perds du côté des manières, en gagnant beaucoup sous le rapport du ca^ur. — Mes nouvelles connaissances de l'école. — Je me laisse entraîner à faire l'école buissonnière. — Quelques incidents particuliers. — La logique d'un mauvais petit sujet. — On me laisse à la porte du château. — Mon désespoir. — Thérèse vient à mon aide. — La chaumière du pauvre.

— Un combat de générosité. :— Je couche sur la paille. — Jolie scène d'intérieur.

— La petite gouvernante. — Bonne leçon donnée en riant. — Je me représente devant mon oncle. — Réception qu'il nie fait — Ses menaces. — Son opinion à l'égard des moyens coercitifs. — Ce qu'on doit penser de ccu\ qui se laissent entraîner. — Je cherche à prouver ma reconnaissance à Thérèse. — Comment le général doiuiait ses ordres. — A quchpie chose malheur est Ikui. — Une dernière lettre de ma mère. — Nuit passée dans l'attente. — Enfin c'est elle!

Page 1