CHAPITRE XII
Le général intervient ilc nciuveau. — Son interrogation. — Mon père évite la discussion. —Efforts de ma mère pour soutenir ma cause. — Elle Halte le général.
— Comment celui-ti tire avantage de la situation. — Ce (luc vaut une simple exclamation. — Ma taule m'apparait escortée du remords et du châtiment. — Ma conscience troublée voit les ciioses autrement qu'elles ne sont. — Pourquoi. — Ce (lue voient les mères quand soulïrcnt leurs enfants. — Opinion de mon oncle Junius sur ceux qui ne savent pas supporter les punitions et prétendent avoir toujours raison. — 11 ne s'étonne ni ne s'indigne que j'aie été maltraité par un maître. — Il pressent la vérité. — Son avis sur la circonstance. — 11 m'entraine chez M. Bernardet. — Je suis obligé de faire des aveux complets en présence de celui-ci. — Mon oncle répare mes torts envers mon professeur. — Il me ramène à la maison. — Ma mère devine le résultat de notre démarche. — Son silence éloquent. — Mon père obligé de s'expliquer sur mon compte donne raison à mon oncle. — Ma mère s'irrite et me défend avec une extrême vivacité. — Le général propose une maison d'éducation. — Son éloge de cette maison. — Efforts de ma mère pour retarder mon départ. — Mon oncle a réponse à toutes ses olijections.
— Ma mère résiste jus(iu'à se brouiller avec lui. — Je le ramène moi-même et décide ma mère à céder. — Nous partons. — Notre arrivée à l'institution Mérignon. — Description des localités. — Portrait de l'aljbé Mérignon. — Je reste seul avec lui. — Ma frayeur. — Ses douces paroles me calment. — Ma première nuit à la pension. — Mon réveil. — Circonstances agréables qui l'accompagnent. — Un mouvement de piété. — Je déjeune avec l'abbé. — Notre conversation. — Je prends une bonne résolution. —Ma première récréation à la pension. — Comment elle se passe. — Mes nouveaux camarades me mettent au courant des choses. — Le règlement. — L'eau froide en hiver pour la toilette. — Abondance de pain sec. — Plaisanteries de mes camarades à cet égard. — L'exemple agit sur moi. — Je prends place parmi mes nouveaux camarades. — Mes chagrins, mes peines, mon désespoir dans les premiers temps. — Comment ma mère me rend le courage. — Je deviens pieux. — La religion m'inspire le sentiment de mes devoirs et m'en adoucit l'accomplissement. — Je fais une bonne première communion. — Mon retour à la maison paternelle. — Ma joie indicible. — On me donne un |)récepleur.
— Pour (luellcs raisons s'arrêtent ici mes confessions. — Les humanistes, rhétoriciens, philosophes sont-ils des écoliers ou des ctiidianls? — Je promets à mes lecteurs la suite de ma vie sous le litre de Mcmoircs d'un coUéiiien. — Péroraison.
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