‹ Les confessions d'un écolierChapitre 5 sur 26 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Joie que cause uia naissance à mes parents. — Jalousie de mon oncle Hector. — Orgueil paternel de mon père. — lue contradiction inexplicable. — Discussions inutiles à mon sujet. — J'esipiissc mon portrait. — Comment dame nature déjoua tous les projets de mes parents. — Revers de famille. — Irai-je ou non on nourrice? — Mon oncle Jimius invoipie l'autorité de Jean-Jacques Rousseau son auteur favori, et ma mère m'allaite. — Inconvénients qui résultent de cette résolution. — Grands embarras à propos du baptéuie. — Le général les détruit d'un mot. — Nouveaux embarras pour le choix d'un nom. — De quelle singulière façon le général s'en tire. — Liste de mes patrons dans le ciel. — On me donne une nourrice. — Dangers d'une tendresse alarmiste. — Petite digression à ce sujet dont plus d'une famille devrait proliter. — Je m'atrophie. — Belle santé de mes deux cousines élevées autrement que moi. — Mon père s'alarme. — Mon oncle Junius m'enlève à son château. — Résistance inutile de ma mère. — Je reviens à la vie. — Ma gouvernante miss JeiThy. — Son portrait en pied. — Éducation à l'anglaise. — Stop , l'épagneul de mon oncle. — Nos jeux dans le parc. — Une nouvelle existence. — Heureuse surprise de ma mère en me revoyant. — A quoi sert une gouvernante anglaise. — Scène joyeuse d'Intérieur, — Je deviens un petit polisson. — Mon grand-oncle ne s'en soucie. — Fatalité qui s'attache à la mémoire des grands hommes. — Quelques graves erreurs du général en matière philosophique. — Réflexions à cet égard. — Ce que devient un enfant abandonné ù la nature. — Pauvre Jean-Jacques Rousseau! Pauvres grands hommes !

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