CHAPITRE III
Je fréquente les petits paysans. — Une nouvelle théorie de mon grand-oncle. — Mes courses dans le voisinage. — On méprend en amitié. — Pourquoi:' — La famille du journalier Duroncher. — Caractère de celui-ci. — Le père Fancl. — Je deviens l'ami intime et l'émule de Pierre Fanel. — Préjugés des paysans. — Croquis de mœurs pris sur nature. — Je fais connaître mon ami Pierre aux lecteurs.— Le général croque-mitaine. — Les petits paysans tiennent un congrès dont je suis l'objet. — On mattaque à l'improviste. — Un défenseur aussi redoutable qu'inattendu. — Je prends position dans ma nouvelle société. — Langage, manières et sentiments de mes nouveaux camarades. — Tableaux d'après nature. — Le général favorise mes goûts, pourcjuoi ? — Je deviens un petit rustre. — Mes petits talents en gaminerie. — Mon oncle s'en amuse. — Une 1T^^- (;on perdue. — Je redeviens moi-même en présence de ma mère. — Explication de ce phénomène. — TliérèseFanel. — Son porlrait.— Son caractère. — Ses qualités charmantes. — Je m'attache à Thérèse. — D'où vient ma complaisance envers elle. — Jalousie de Pierre contre Thérèse. — Pierre la menace. — Je prends le parti de ma petite amie. — Dissimulation de Pierre. — Il tend un piège à Thérèse. — Un petit drame en plein air. — Dialogue et péripéties. — Je corrige Pierre à mes risques et périls. — Ma présence d'esprit me sauve d'une rude gourmade. — Je me conduis bravement. — Les renierciments de Thérèse. — Je perds connaissance. — Mon grand-oncle me donne des éloges. — fiomment il s'entendait à fortifier mon âme. — Ma mère, obligée de s'absenter de Paris, m'écrit plusieurs fois. — Le plaisir que j'éprouve en recevant ses lettres. — Mon oncle refuse de me les lire. — Ik'lle résolution que me dicte mon désespoir. — Je demande à aller à l'école. — Motifs quej'allègue. — Ma demande m'est accordée à l'instant.