IbiiL, tome VI, page
:j. Ibid., tome VIII, page 329.
i. VAd., 17.VJ, tome I, page 13.
Il y a des ouvrages qui deviennent bons à force d'être mauvais.
Le ridicule poussé à l'excès leur tient lieu de mérite; ils divertissent à peu près comme les grotesques dans la peinture. On en sent l'absurdité, mais on en rit, et même cette absurdité ne lasse point, si elle est soutenue d'une certaine chaleur d'imagination \
L'intérêt s'affaiblit à mesure que les causes qui le produisent deviennent communes ^.
Il y a de l'injustice à fermer les yeux sur les beautés des écrits de nos voisins ; cela sent le goth et le barbare. La république des lettres embrasse tout l'univers, et le génie ne connaît de bornes que les limites du monde ^.
L'utilité publique doit l'emporter sur les ménagements particuliers*.