Jbid., tome VI, pages 228 et
à tant d'autres qu'elle n'a pu être conduite jusqu'au développement.
Le grand sens de la chose fait souvent pardonner à Tacite son obscurité. Mais que doit-on penser lorsque cette obscurité naît de l'esprit de celui à qui on la reproche, et que l'idée présentée obscurément est de l'ordre de celles qui viennent à tout le monde ^?
Dans un Éloge, ainsi que dans un poëme ou dans un roman, tout épisode est vicieux, quand il n'est point amené par le sujet, ou qu'il n'y amène pas lui-même quelque chose. La raison en est simple; c'est que Tonne doit jamais quitter ce qu'on a à dire pour parler de choses dont on na point à parler. Je consens que l'on me tire de mon sujet, mais je veux que l'on m'y fasse rentrer \
'^— L'antithèse, figure antique et puérile, est la ressource des faibles écrivains, que je comparerais volontiers à ces hommes ignorants et trompeurs, qui, ne pouvant être d'habiles médecins, se font de ridicules charlatans^.
L'apostrophe, figure véhémente par elle-même, ôte