V Année littéraire, pages 182 et
de professeurs pour le cophte et l'arabe, il n'y en ait point pour la langue françaises
lia fiction est un voile dont le» sages Ae tous les temps ont enveloppé des matières importantes* La crainte de la persécution le» a souvent engagés â déguiser ainsi leurs pensées. Plus souvent, leur dessein a été d'irriter la curiosité du lecteur et d'exercer utilement son esprit. On a vu quelquefois aussi de* écrivains n'employer la fiction que pour donner un air neuf à des choses communes*
Lvin
Noua sommes très-délicate sur le choix de» allusions*. C'est peut-être un des grand» défauts de l'esprit de notre langue, et ce défaut, nous le devons à l'abus de la société 8 .
Je ne blâme pas. qu'on mette sous nos yeux le tableau des misères humaines; tout ce qui peut contribuer à nous attendrir, k nous rendre à cette nature dont tout nous éloigne,, tout cela» dis-je r doit être intéressant et cher à tout esprit raisonnable, à. tout cœur sensible.