Ibid. } pages 318 et
« Cette princesse ma toujours honoré d'une protection particulière. Arbrisseau faible et si souvent l'objet de la tempête, le Ciel veut-il donc m'ôter mes appuis les plus solides et les plus glorieux! Feus M. LE DAUPHIN, MADAME LA DAUPHINE, le roi de Pologne , STANISLAS LE BIENFAISANT , enfin la REINE , qui tous m'ont donné , de leur bonté , les témoignages les plus flatteurs et les plus enviés de mes ennemis , me sont enlevés coup sur coup , et laissent ma fragile existence en butte aux orages de la haine et de la persécution " . »
C'est surtout depuis l'époque de la mort du roi Stanislas, que l'on peut signaler une recrudescence de fureur de la part de Voltaire et des encyclopédistes contre Fréron ; ils poussèrent à des extrémités incroyables leurs machinations, pour faire tomber V Année littéraire ; toute arme leur parut bonne pour détruire leur adversaire. A Fréron de nous dévoiler, pièces en mains, ce complot vraiment infernal dans son organisation et dans ses résultats; il écrivait, en 1772 :
« Je me rappelle cette phrase de Y Avertissement que je mis à la tête de mon numéro H ,770 : Si F on s'est aperçu de quelque négligence dans les années dernières, le public et les gens de lettres sauront un jour qu'elle ne doit pas être imputée à V auteur. Vous n'entendîtes pas alors, sans doute, ce crue je