‹ Les confessions du comte de --Chapitre 16 sur 76 · XX DUCLOS · texte numérisé non relu

XX DUCLOS

DE QUALITÉ, de Vahhé Prévost, en 1728, suivis de Cleveland ( 1 732-1 739), c/u Doyen de Killerine (1735). Quand parurent les Confessions du Comte DE ***, tous ces genres avaient donné leurs chefsd'œuvre : Ma^oi^ Lescaut en 1733^ Marianne de ï'jSi à 1736, /a dernière partie de Gil Blas en 1735^6? le roman philosophique n'était pas encore né avec Zadig, qui ne fut publié qu'en i 749. Depuis plusieurs années le public en était réduit à des productions affaiblies: V H AKAMONDyOV les Folies romanesques, 1737, de Marivaux ;le Siège de Calais, 1739^ de M"^« de Tencin; le Commandeur de Malte, i 74 i , Je l'abbé Prévost, œuvres où. l'observation et la peinture des mœurs tenaient peu ou point de place.

L'on imagine facilement le succès que dut avoir le roman de Duclos, ou les contemporains pouvaient se reconnaître, et le lecteur mettre un nom sous chacun des personnages. Ce succès ne nous est pas seulement attesté par quatre éditions qui eurent lieu dans la seule année 1742,771015 aussi par les attaques dont le livre fut l'objet. Un avocat de Toulouse, nommé Soubeyran de Scopon, qui lui reprochait d'être trop léger, le critiqua, en un style qui ne lest guère, dans un opuscule intitulé: Examen des Confessions du Comte de ^** ^ Amsterdam, 1742. Presqu'en même temps paraissait l'Examen des Confessions du Comte de ***, avec une abso-

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