CHEZ VICTOR HUGO
Les anciens invoquaient les dieux de l'Olympe avant de se mettre à l'oeuvre, même pour les pages les plus fugitives. Je manquerais à toutes mes religions littéraires si je ne commençais par saluer Zeus Hugo en cheveux blancs. Il a vu tomber autour de lui les dieux et les demi-dieux romantiques, mais il dit que la mort
•J'ai
.s de CCS pages daas mes cbinniques
iç2 Les Confessions
ne les a pas emportés dans la nuit des tombeaux. La mort est grande comme la justice; elle a ses lendemains radieux. Si elle frappe en route Alfred de Musset, Sainte-Beuve, Alfred de Vigny, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, elle recueille pieusement leur renommée pour la confier à THistoire.
Hugo continue la Légende des Siècles dans un vol surhumain avec toute la splendeur de ses plus belles années. Et savez-vous comment il se repose de tout cela î A trois heures de l'après-midi, il monte gaiement et prestement sur une impériale d'omnibus sans savoir où il va. Que lui importe ! pourvu qu'il respire au grand air et qu'il soit, comme il le dit : « isolé au milieu de la foule ». Car il ne veut pas qu'on le reconnaisse ; aussi, depuis longtemps, ne porte-t-il aucune décoration. Il veut être le premier venu, non par un sentiment démocratique, car il se reconnaît le premier, mais tout simplement pour que ses voisins ne le dévisagent pas. L'omnibus le conduit tantôt à l'Arc de Triomphe, tantôt à la barrière du Trône, tantôt à l'Observatoire; quelquesuns disent tantôt à Charenton. Il ne s'aperçoit qu'il est parti que lorsqu'il est arrivé, il a continué à rêver ou à rimer ses beaux vers.
Il revient par le même chemin. Quand il rentre, vêtu l'hiver comme l'été d'une simple jaquette noirâtre, il trouve ses convives qui l'attendent ; car il a toujours sept ou huit amis à dîner, des poètes et des hommes politiques. Sa poésie est trop armée de politique, mais sa politique est toujours illuminée de poésie. On ne se met à la table qu'à huit heures comme chez M. Thiers ; ses petits-enfants, le fils et la fille de Charles Hugo, sont là avec leur mère, toute de charme et de grâce. On est
Chez Victor Hugo 2çS
toujours d'ailleurs en famille avec Victor Hugo, tant il met sur la table son cœur avec son esprit. Ses ennemis disent qu'il n'y met pas autre chose. N'en croyez rien ; il n*y a pas là une abondance de grands vins, mais il y a du bon vin en abondance.
La cuisinière est un cordon bleu à qui Hugo donnerait volontiers son cordon rouge, tant elle a conservé les bonnes traditions de la cuisine française.
Par exemple, je n'ai jamais pu le décider à égayer sa table par les coupes de vin de Champagne. 11 en est resté à cette ancienne idée des pères de famille qui croient que le vin de Champagne est le vin des enfans prodigues. Il ne veut sur sa table que la bouteille docte et sévère : le vin qui ne rit pas, le vin de Bordeaux. Heureusement Victor Hugo n'a pas besoin de vin de Champagne pour faire sauter le bouchon de l'esprit.
Janvier 1874
Nous dînions chez Victor Hugo. Nous étions quatre croyans et quatre athées. Je ne parle pas des femmes, qui ne sont pas assez bêtes pour ne pas croire en Dieu. Naturellement Hugo était parmi les croyans. « Croire à Dieu c'est ne croire à rien, lui dit un des athées. — Croire à Dieu c'est croire à tout, s'écria Victor Hugo. Croire à tout, c'est croire à l'infini, c'est croire à son âme. * La figure de Victor Hugo s'illumina d'une auréole. Vous savez qu'il est né quand le siècle avait deux ans. Sa tète est couronnée de cheveux blancs ; mais c'est le volcan sous la neige ; son front, c'est le mont Olympe : ses yeux brillent comme des charbons ardents; son sourcil se
2Ç4 I^cs Confessions
hérisse comme celui d'un olympien. Le nez est fin, avec des narines palpitantes ; la bouche est gourmande et railleuse, toujours armée des dents les plus vaillantes ; le menton achève un profil dessiné selon les lois de la grammaire des arts modernes. C'est une tête très bien faite sur un corps robuste. Entendons-nous : robuste ne veut pas dire énorme. Hugo n'a pas la taille d'Encelade ni le torse d'Hercule, mais il est tout acier : aussi n'at-il rien du vieillard. Il a l'agilité, la souplesse, la désinvolture des belles années. Il porte vertement sa troisième ou quatrième jeunesse : « Je sens en moi, nous a-t-il dit, toute une vie nouvelle, touie une vie future; je suis comme la forêt qu'on a plusieurs fois abattue : les jeunes pousses sont de plus en plus fortes et vivaces. Je monte, je monte, je monte vers l'infini. Tout est rayonnant sur mon front ; la terre me donne sa sève généreuse, mais le ciel m'illumine du reflet des mondes entrevus. Vous dites que Tâme n'est que l'expression des forces corporelles : pourquoi alors mon âme est-elle plus lumineuse, quand les forces corporelles vont bientôt m'abandonncr ? L'hiver est sur ma tête, le printemps éternel est dans mon âme ; j'y respire à cette heure les lilas, les violettes et les roses, comme à vingt ans. Plus j'approche de l'infini et plus j'écoute autour de moi les immortelles symphonies des mondes qui m'appellent. C'est merveilleux et c'est simple. C'est un conte de fées, mais c'est une histoire. Il y a tout un demi-siècle que j'écris ma pensée en prose et en vers, histoire, philosophie, drame, roman, légende, satire, ode, chanson, j'ai tout tenté ; mais je sens que je n'ai dit que la millième partie de ce qui est en moi. Quand je me coucherai dans la tombe, je pourrai dire comme tant d'autres :
Chez Victor Hugo 2ç5
J'ai fini ma journée! Mais je ne dirai pas: J'ai fini ma vie. Ma journée recommencera le lendemain matin. La tombe n'est pas une impasse, c'est une avenue : elle se ferme sur le crépuscule, elle se rouvre sur l'aurore. Si je ne perds pas une heure c'est parce que j'aime ce monde comme une patrie, parce que la vérité me tourmente comme elle a tourmenté Voltaire, ce Dieu humain . Mon œuvre n'est qu'un commencement, mon monument est à peine sorti de terre, je voudrais le voir monter, monter encore, monter toujours. La soif de l'infini prouve l'infini. Qu'en dites-vous, messieurs les athées? » Le premier athée répondit : <r Vous êtes un homme merveilleux, et, grâce à votre poésie, vous me voilez la véwté. — Je ne suis pas un homme merveilleux, j'obéis à mon âme. Mon âme a sa destinée, elle obéit elle-même à des lois inconnues. — Elle obéit aux lois de la création, dit le second athée. Si la migraine vous prenait tout à l'heure, la nuit se ferait en vous, vous sentiriez que votre âme ne prend sa vie que dans votre cerveau. Par exemple, voilà qu'on sert le café : buvez-en comme moi dans cette jolie tasse japonaise, vous allumerez votre sang, vous serez encore plus poète pendant une heure. — Ne me dites pas une pareille bêtise, ô homme d'esprit I Je ne bois ni café ni vin de Champagne. Pourquoi donc ceux qui boivent des surexcitans ne font-ils ni mes vers ni ma prose > — C'est que la nature ne leur a pas bien façonné le cerveau. — Ah ! je vous y prends ! s'écria Victor Hugo : Qu'est-ce que la nature > — C'est la mère visible des forces occultes, répondit le troisième athée. — Il n'y a pas de forces occultes, il n'y a que des forces lumineuses. La force occulte, c'était le chaos; la force lumineuse c'est Dieu. Écoutez-moi : L'homme
2ç6 Les Confessions
n'est qu'un infiniment petit exemplaire de Dieu, l'édition in-32 de Tin-folio gigantesque, mais c'est le môme livre. Gloire inouïe pour l'homme I Je suis l'homme, moi, une parcelle invisible, une goutte de l'Océan, un grain de sable du rivage. Tout petit que je suis, je me sens Dieu parce que moi aussi je débrouille le chaos qui est en moi ; je fais des livres — je veux dire des rêves — qui sont des mondes. Oh ! je parle sans orgueil, car je n'ai pas plus de vanité que la fourmi qui bâtit des Babylones, pas plus de vanité que le petit des oiseaux qui chante dans l'hymne universel. Je ne suis rien. Ci-gît Victor Hugo, un abyme, un écho qui passe, un nuage qui fuit, une vague qui mord la rive ; je ne suis rien, mais laissez-moi vivre toutes mes existences futures, laissez-moi continuer mon œuvre commencée, laissezmoi gravir de siècle en siècle tous les rochers, tous les périls, toutes les amours, toutes les passions, toutes les angoisses. Qui vous dit qu'un jour, après mille et mille ascensions, je n'aurai pas, comme tous les hommes de bonne volonté, conquis une place de ministre au suprême conseil de cet adorable tyran qu'on appelle Dieu ! »
Le quatrième athée fut sur le point de revenir à cet adorable tyran, mais il n'osa pas en face des trois autres.
Victor Hugo, qui disait tout cela dans sa langue ardente et colorée, y laissait percer un peu de raillerie au coin des lèvres. Mais la foi en Dieu débordait de son âme.
A ce dîner, où il a été éblouissant, Victor Hugo n'a pas convaincu les athées, mais il les a charmés, mais il leur a prouvé leur néant en face de son génie. Et
Chez Vie.
Hugo
qu'est-ce que le génie humain, si ce o'est une réverbération divine^
En revenant chez moi, vers minuit, à l'heure où les millions d'étoiles chantent là-haut les poèmes de l'harmonie et de la lumière, je me posais, quoique je fusse un des quatre croyans du dîner, l'éternel point d'interrogation de l'immortalité de l'âme.
Une fois encore j'essayai de donner tort à mon cœur. C'est avec toutes les forces de mon âme que je voulais me prouver que mon âme n'existait pas.
Le croyant a ses quarts d'heure de doute, l'athée a ses heures d'eiïroi. c Si Dieu n'existait pas ! dit le croyant. — S'il y avait un Dieu I dit l'athée. » C'est que Dieu a voulu être présent et absent pour que ceux qui le nient le voient, pour que ceux qui l'aiment le cherchent.
11 y a donc dans chaque homme un croyant et un athée.
Novembre 187;
Nous voici tous à cette table hospitalière que domine Victor Hugo assis au bout, en face de la porte d'entrée. On s'évertue à avoir de l'esprit. C'est toujours M"" Drouet qui dit le mot le plus fin et qui conte l'histoire la plus gaie. Elle a tout vu, ou elle a tout deviné.
Elle nous conte, avec une grâce charmante, comment Bobûche la détournait, à dix ans, d'une piété évangélique.
Elle demeurait chez une tante, rue Saint-Louis; c'était dans les vacances, elle sortait d'un couvent de Bretagne pour entrer dans un couvent de Paris, mais je la laisse parler :
« J'étais chez une tante, très dévote, qui voulait que tout le monde fit son salut : maison sévère hantée par les prêtres et les religieuses. On m'envoyait tous les
Chez Victor Hugo 399
samedis à confesse, quoique je n'eusse pas encore communié. J'étais fort en peine de me trouver des péchés. J*en inventais pour être au diapason; mais je ne voulais pas avoir Tair d'une provinciale en répétant toujours la même chose, si bien qu'un jour, je dis à mon confesseur : « Mon père, je m'accuse d'avoir été adultère. — Adultère, mon enfant, vous ne savez ce que vous dites. B — Je ne voulais pas me démentir. — « Je vous jure, mon père, que j'ai été adultère. »
Le confesseur se mit à rire : « Combien de fois, mon enfant? — Trois fois, mon père. — Eh bien, vous direz trois Pater et trois Ave pour ne plus retomber dans ce péché-là. »
« Je retournai encore une fois à confesse, il me parut que le confesseur se moquait de moi, car il riait toujours de tous les beaux péchés de mon imagination. Le samedi suivant, au lieu d'aller à l'église Saint-Louis, j'allai sur le boulevard du Temple où Bobèche me parut si drôle que j'y retournais le lendemain, puis le surlendemain, toujours sous prétexte de confession, c'est-àdire pour avoir des péchés à confesser. Mais voilà qu'un jour je reconnais tout près de moi mon confesseur, qui riait à gorge déployée ; sa dignité ne lui permettant pas de s'arrêter longtemps, il s'en alla sans me voir. Au même instant, ma tante arrive et me prédit toutes les foudres de TÉglise : « Mais, ma tante, mon confesseur aussi vient à Bobèche : il était là tout à l'heure, b
Ce que M"" Drouet conterait si bien et ce qu'elle ne conte jamais, c'est son roman avec Victor Hugo.
3oo Les Confessions
Combien de pages de passion I Combien de brîsemens ! Combien de désespérances I mais on se retrouvait toujours à travers tous les obstacles, parce que la main fatale de la destinée avait enchaîné ces deux existences tour à tour par le cœur et par l'esprit, par les aspirations de Tâme et par les violences des joies terrestres. Qui fera ce roman ? Je Tai vu page à page, mais à quoi bon rouvrir un livre que la mort a fermé. Ecrivons-le donc en une seule ligne.
Ils se sont aimés ! Ce qui n'a pas empêché Victor Hugo d'aimer sa femme et de courir d'autres aventures. Il y a des hommes qu'il est impossible de contenir dans les lois de la société et de la famille, parce qu'ils renferment plusieurs hommes.
M"* Drouet n'a guère couru d'autres aventures, sinon les Cent jours de Karr. Elle aimait sa chaîne d'or — non pas d'argent — avec Hugo, quelque dure qu'elle fût à certaines heures. Elle disait comme la vieille chanson : « J'aime mon mal, j'en veux mourir. » Il faut bien avouer qu'elle avait commencé par tenter le démon quand elle était la belle Juliette Drouet et qu'elle jouait des rôles effacés dans les drames du boulevard. Son premier amour ce fut Fontan, un auteur dramatique qui faisait le beau dans les coulisses. Juliette, en ses heures de réception, le cachait dans une armoire à robes, jusqu'au jour où elle le mit à la porte parce qu'il n'était pas sage. On a mille fois conté comment il perdit Juliette. Le préfet de la Seine arrive, elle précipite Fontan dans l'armoire à robes ; mais le préfet s'attarde si longtemps que Fontan crie d'une voix de tonnerre : « Juliette, passe-moi du feu pour allumer ma pipe. »
Dès que la jeune comédienne fut avec Victor Hugo,
Chez Victor Hugo 3oi
elle ne rouvrit plus Tarmoire à robes. Le poète lui refit une virginité. Adieu les belles volageries de vingt ans ! Elle montra toute la vertu d*une femme romaine. Plus d'une fois, je l'ai vue attachée au bras de Victor Hugo, après minuit, qui la promenait au clair de la lune, de la porte Saint-Martin à la place Royale. On s'apitoya sur M™* Victor Hugo. Les trop malins de l'opinion publique dirent à mi-voix qu'elle se vengeait avec un ami de Victor Hugo. Vengeance toute platonique ! Elle espérait ainsi par la jalousie ramener l'infidèle, mais c'en était fait, Victor Hugo avait deux femmes : il eut l'art de les conserver jusqu'à la fin.
Sainte-Beuve reconnut son tort d'avoir publié le Livre d'amour y qui fit tant de bruit en ce temps-là. Il en eut un vif regret; j'en puis donner pour preuve cette lettre, qu'il m'écrivait en 1846 :
« Voilà, mon cher poète, une nouvelle édition de « mes poésies : c'est bien assez de vers comme cela.
« Je vous rappelle instamment ce que vous m'avez « promis de faire pour < les autres poésies »; tâchez à € tout prix de les avoir entre les mains. Tout ce que «i vous croirez devoir faire sera bien fait, vrai service « dont je vous resterai profondément reconnaissant.
€ Sainte-Beuve. *
Minuit, 4 novembre 1881
Ce soir Victor Hugo a chanté un hymne radieux à l'idéal. C'était chez lui, au dessert. Convives : un ministre, le ministre des postes et des télégraphes ; un
3o2 Les Confessions
savant, Berlhelot ; un Athénien de Paris, Henry Houssaye ; un représentant du peuple, Lockroy ; un autre, 1-ouis Blanc ; un philosophe optimiste, Renan ; un directeur de journal, Jourde ; un homme d'esprit dont je ne sais pas le nom. Il y atant d'hommes d'esprit. J'allais oublier les femmes et les enfans, par exemple, M°° Lockroy, son fils et sa fille, les beaux enfans de Charles Hugo.
Il est dix heures. On s'est mis à table à huit heures. Lockroy, selon son habitude, n'est venu en retard que d'une heure; aussi Victor Hugo, qui l'aime comme un fils, Ta fortement félicité. A peine étions-nous dans le salon, qu'on annonça M. Henri de Lacretelle, un peu moins jeune que son père, surnommé Lacretelle jeune. Prenons garde, dit M'"* Drouet, il est si grand qu'il va faire voler en éclats le lustre vénitien. — N'ayez peur, dit ce grand diable à M°® Drouet, avec un malin sourire, je sais m'incliner devant tous les lustres et devant toutes les illustrations. »
Et il salua M""" Drouet.
On a reparlé de son père avec force complimens ; on n'a pas oublié son vers fameux aux jeunes romantiques éplorés :
« Donnez-moi vos vingt ans si vous n'en faites rien. ■
M"' Drouet, qui voulait rire ce soir-là, demanda à Henri de Lacretelle, de raconter la première visite de son père à M"** de Staël. Il ne fit pas de façons.
« C'était au château de Coppet. Mon père passait par là. Il n'était pas encore Lacretelle jeune, il était à peine né à la jeunesse— 17 ou 18 ans. Quoique timide comme
Chez Victor Hugo 3o3
une rosière, il se risqua à faire une visite à M"* de Staél, elle daigna lui envoyer une lettre d'audience, car elle était là-bas ministre des idées.
C'était le matin, à l'heure du petit lever de la déesse; il arrive tremblant comme les feuilles du parc; un grand coquin de laquais l'annonce d'une voix de stentor; il marche tout défaillant, il franchit le seuil de la chambre à coucher, il s'avance tout ébloui.
Voyez bien le tableau. M™' de Staël est en train de changer de chemise, une fille de chambre attend respectueusement, la chemise de jour à la main, que la chemise de nuit soit tombée aux pieds de la baronne. Or, celte chemise tombe au moment même où le futur historien regarde devant lui.
Il est effaré du spectacle et demande en rougissant : a Est-ce à Monsieur ou à Madame la baronne de Staël que j'ai l'honneur de parler ? — Vous le voyez bien, dit M"»*» de Staël. »
M. de Lacretelle jeune contait cela en homme qui croit encore y être. Il n'y avait pas de quoi, car la baronne était si peu une femme, même quand elle changeait de chemise !
26 février 1884
Victor Hugo dira comme Fontenelle,qui a vécu cent ans : « Combien qui ont préparé mon oraison et qui sont partis avant moi ! j»
L'Olympe de Victor Hugo est situé dans l'avenue
3o4 Les Confessions
Victor-IIugo; aussi je lui écris toujours avec cette suscription :