‹ Les confessions: souvenirs d'un demi-siècle, 1830-1880Chapitre 5 sur 20 · QUADRILLE · texte numérisé non relu

QUADRILLE

Dans un nimbe écarté du lustre qui scintille. C'est Strauss et son orchestre illustre et sans rival; Sa musique, qui sort d'une verte charmille.

Est le souffle éolien qui soulève le bal.

L'Impératrice arrive, et l'auguste quadrille ^La suit du pas des Dieux et sur un rythme égal;

La Cour sous Napoléon III 121

La reine de Belgique au premier rang y brille; Et vous, plus jeune encor, reine de Portugal,

Une foule étoilée emplit la galerie.

On voit dans un rayon la duchesse Marie;

La princesse Mathilde est reine dans sa cour.

On danse, on tourne, on cause, on voit poindre le jour ; Et comme le tambour de Strauss bat la diane^ VOlympe va souper au salon de Diane.

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