I . Il avait, de plus, deux filles, Aicha et Yamina
vivaient encore. Ils refusèrent, le premier surtout, d'admettre, comme supérieurs aux leurs, les droits des enfants de Mohammed Serr el Khâtem. Une partie des Emirghaniya du Hedjaz se rallièrent à Djaafer ; les autres à l'aîné de ses nevçux, Abd Allah el Mahdjoub. Celuici, en la possession duquel resta la zaouiya de Dar el Khaizaran i, peut être considéré comme le chef actuel de l'ordre, en droit. Mais, bien que depuis la mort de Sidi Djaafer, *il y a deux ans, la plupart des Emirghaniya du Hedjaz se soient raUiés à lui, il ne l'est pas de fait, même dans cette région. Sidi Hachem qui est encore vivant, Sidi Abou Bekr ibn Djaafer et un simple Moqaddem de l'ordre qui s'est rendu indépendant, Ibrahim ben Moussa el Ok'ili, représentent, en effet, trois petites branches locales indépendantes. Enfin, deux autres branches plus importantes se sont séparées complètement de la confrérie pour se rattacher, l'une aux Chadeliya, l'autre aux Nakechabendiya.
Au Soudan, les fils de Sidi Hassen, Sidi Mohammed Othman Tadj el Serr 2, et Sidi Ahmed el Hassen 5, étaient de leur côté devenus les chefs de fractions isolées.
1. D'autant plus in\portante que ses fenêtres donnent sur la grande mosquée.