‹ Les confréries musulmanes du Hedjaz [microform]Chapitre 46 sur 52 · I. V. Chapitre I · texte numérisé non relu

I. V. Chapitre I

et le golfe d'Aden, il n'est plus à l'Ouest du Nedjed, une fraction, une Kebila d'Orban, qui ne soit inféodée à la cause de l'ordre i .

Cheikh Senoussi, malgré les difficultés contre lesquelles il eut à lutter, avait réussi, avant de quitter définitivement le Hedjaz, à fonder des succursales de la zaouiya du Djebel Abou Kobaïs, à Médine, el Taïf, Bedr, el Hamra, Yambo en Nekhal, et Djeddah 2.

Les chefs de ces différents établissements étaient au moment de son départ :

Au Djebel Abou Kobaïs (zaouiya de La Mecque) : Sid Haraed ibn Mohammed Ghanem Kheira el Taïfi , Khalifat provincial.

A Médine : Cheikh Djemel ben el Fodil.

A El Taïf : Cheikh Hassen ben Aomar.

A Bedr : Cheikh Othman ibn sid Mohammed el Mossoli el Korichi.

1 . Il est à remarquer que le même fait s'est produit en Egypte chez les nomades de race arabe. Alors que l'ordre n'a pas un seul centre de propagande dans les villes et chez les Fellah, toutes les tribus bédouines, sauf leurs fractions sédentaires, lui sont entièrement dévouées, comme les Terabin, les Tih, les Robatat, de la péninsule du Sinaï : à l'ouest, les Aouled Ali du désert lybique , les Bédouins du Fayoum, et même le petit groupe des Oulad Nedjem, gardiens des pyr.imides de Gizeh; .à l'est, les Maazeh, les Haouazeni et les autres habitants de la zone comprise entre la mer Rouge et la vallée du Nil, jusqu'au territoire des Ababdeh.

Page 1