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(FA ministre de lInstruction publique. Le 81 mars 1881, il proposa ce qui suit comme amendement au li 4 qe .
| À fameux artiele premier déjà cité :
4 “ Le brevet de capacité peut toutefois être suppléé H par ie certificat de stage dont 1l est parlé à l’article | 47 de la loi du 15 mars 1850, par le diplôme de | bachelier, par un certificat constatant qu’on a été
| admis dans une des écoles spéciales de l'Etat ou par le titre de ministre, non interdit ni révoqué, de l’un des cultes reconnus par l'Etat.
l Les lettres d’obédience tiendront lieu du brevet
de capacité aux institutrices appartenant à des: congrégations religieuses vouées à l’enseignement et:
reconnues par l'Etat.”
C'était le maintien des équivalences garanties par la loi de 1850. M. Jules Ferry repoussa naturellement cet amendement que M. Chesnelong appuya ct développa dans un admirable discours. Nous avons déjà cité quelques extraits de ect éloquent
plaidoyer. On nous permettra de reproduire encore
un magnifique passage relatif à la lettre d’obédience
et au brevet de capacité :
Voici une aspirante qui vient d'entrer dans une congrégation. Elle doit passer d'abord trois années dans un noviciat. Là on forme la religieuse ; mais là aussi on prépare l'institutrice. ...,,.....,......
Direz-vous que rien ne vous répond du sérieux de ces épreuves? Mais tont, au contraire, nous donne à cet égard une sécurité absolue : d’abord le caractère de la supérieure, le sentiment du devoir religieux qui l'anime et la préserve de complaisances intéressées, et aussi l'intérêt bien entendu de l’œuvre, le désir et la nécessité de mériter ct de justifier la confiance des familles, ce noble esprit de corps qui fait que tous les membres d’une congrégation sont Jaloux de son honneur et de sa bonne renommée, le dévouement à l’enfance attesté par une vie de sacrifices, où il n’y a place que pour les joies austères