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progressiste:, les droits que leur a solennellement garantis le parlement du Canada-Uni.
En France, eet homme, cet implacable ennemi des congrégations catholiques, c’est M. Jules Ferry, flanqué de MM. Paul Bert, Spuller, Floquet, etc.
Dans la province de Québec, ces hommes, ces ù L destructeurs des franchises accordées aux congré-
gations catholiques enseignantes, ce sont MM.
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Masson, Langelier, Jetté, Archambault, etc.
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| Voilà le désastreux rapprochement qui s'impose. F4 Li LI
| Ce parallèle odieux, ce n’est pas nous qui le | faisons, ce sont les faits, ce sont les textes, c’est |
| l'article premier de la loi scélérate de Jules Ferry, -{ | c’est la motion de M. Masson, c’est la portée comira CA e e
(El mune des deux pièces, c’est l’analogie terrible des
deux cas.
Là où l’analogie s’arrête, hâtons-nous de le répéter, c’est dans les intentions dont nous avons déjà reconnu la parfaite droiture chez l’honorable M.
| Masson. o
Mais l'intention ne change pas le fait. Et le fuit, c’est qu’on a osé présenter au vote des évêques
catholiques du Canada, au vote des membres
catholiques du Conseil de l’Instruction publique, c’est qu’on a essayé de leur imposer avec impétuosité, avec éclat, presque avec menace, une contrefaçon de la loi maçonnique qui a voué le nom de Jules Ferry à l’exécration de tous les foyers catholiques de France,
On a osé cela !
Et l’on s’est étonné ensuite que des laïques humblement dévoués à l’Eglise et À ses œuvres aient combattu cette audacieuse tentative ! On s’est étonné que les évêques catholiques du Canada aient refusé d’emboîter le pas derrière Jules Ferry, rour courber sous les fourches caudines de l'Etat leurs
congrégations enseignantes !
Des journaux qui traitent ces graves questions sans doctrine, sans compétence, sans études préalables, avec la légère désinvolture de la chronique et du faits-divers, des journaux catholiques ont déploré avec une religieuse tristesse l’aveuglement de Nos Seigneurs réfractaires aux motions progressistes,
Ces journaux, espérons-le, déposeront leurs étonnements, ct seront moins surpris désormais que les évêques canadiens aient refusé l’honneur de devenir
les émules de Jules Ferry.
Avons-nous besoin d'ajouter qu'en France Îles servitudes de la loi-Ferry ont été combattues à outrance, comine l'ont été ici les servitudes de la motion-Masson. Les évôques, la presse religieuse,
les sénateurs et les députés catholiques dénoncèrent
jl cette loi, et Iluttèrent avec intrépidité contre son
| adoption. A la Chuinbre des députés, ee furent MM, LF | Emile Keller, de la Bassetière ct Ferdinand Bover
| qui dirigèrent l’attaque ; Mgr Freppel et M. de Mun :
n'étaient pas encore dans l Assemblée en ce moment.
l Au Sénat, ce fut M. Chesnelong qui porta au projet
de loi néfaste les coups les plus terribles. L’illustre
orateur catholique prononça deux grands discours
jh pour la défense des congrégations enseignantes. Il
|: l disputa le terrain pouce par pouce à M. Jules Ferry,