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d’être employés dans les écoles, sous la conduite de maîtres expérimentés, qui se font un devoir de leur communiquer leur savoir et de les aider de leur expérience, De plus durant de longues années, ils devront continuer à augmenter leurs connaissances que des examens périodiques viendront eontrôler. Pour eux pas de vacance, pas de séjours dans les résidences d’été ou stations balnéaires. Tout le temps non employé à vaquer à leurs devoirs professionnels et religieux sera occupé par des études personnelles, afin de pouvoir travailler avec plus de fruit à l’avancement des écoliers qui leur seront confiés. La lettre d’obédience que le supérieur donne aux sujets de son ordre, après une aussi laboricuse épreuve, n’équivaut-elle pas, comme garantie, au brevet de capacité obtenu dans un examen auquel un candidat s’est présenté, sans qu’on ait eu le droit de lui demander ui où, ni comment, ni combien de
temps il avait étudié ? ”
fcoutez maintenant un homme du métier, M.
‘ayet, ancien professeur de mathématiques, ancien recteur de l’Académie de la Haute-Marne, inspecteur d’Académie en retraite. Voici 1n homme qui « passé sa vie dans le professorat, et dans les fonctions les plus importantes de l’Instruction publique.
Que dit-il :
“ De quelque point de vue que l’on considère la lettre d’obédience, délivrée par les supérieurs des
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