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congr'gations enseignantes, on constate qu’elle offre aux familles et à la société les garanties les plus sérieuses de moralité, de véritable aptitude pour l’enseignement et d’une instruction plus que suftisante pour la direction d’une école primaire, tandis que le brevet de capacité, délivré après un examen de quelques heures par une commission d'hommes instruits, quelquefois savants, mais d’une compétence professionnelle au moins douteuse, ne prouve rien pour la moralité, rien pour l’aptitude professionnelle, et presque rien pour le degré d'instruction. Dans ces conditions et au point de vue pédagogique, la lettre d’obédience ne peut donc être que très supérieure au brevet de capacité, et cette supériorité ne peut être contestée que par l'ignorance, les préventions anti-chrétiennes, ou les passions révolutionnaires. (La vérité pratique sur la lettre d'obédience et sur Le brevet de capacité, p. 65.) ”
Nous pourrions multiplier ces citations relativement à la valeur de l’examen et du brevet de capacité, comparée à la valeur de la lettre d’obédience, Mais ce scrait surcharger inutilement ces articles. Donnons seulement l’opinion de Mgr Freppel. Parlant de la lettre d’obédience comparée à l’examen, il s’écriait, dans ses observations au conseil-général de Maine-et-Loire :
‘ Attestant une série d'épreuves échelonnée:
pendant quelques années, une préparation sérieuse,
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continue, à l'enseignement primaire, n'équivaut-elle pas, comme garantie, au hasard d’un examen de quelques minutes, mettons de quelques heures, si vous le voulez ; d'un examen auquel le candidat se présente sans qu'on ait le droit de lui demander ni où, ni comment, ni combien de temps il a étudié ? Pour penser le contraire, il faudrait ig norer totalement ce que c’est qu’un examen, combien pou il prouve à lui seul, et quelles mystifications l’'aplomb et ce qu'on appelle les facilités déplorables ménagent trop souvent aux examina‘eurs.”?
Voilà des opinions qui valent quelque chose sans doute, des opinions ‘’hommes compétents et qui
ont l'autorité de l'expérience.
D'ailleurs, en fait, l’incontestable valeur de l’enseignement congréganiste démontre que le brevet de capacité n’ajouterait aucune garantie nouvelle à cet enseignement. A l'heure qu’il est, les Frères et ies Sœurs ne sont,pas soumis au brevet, tandis que
les instituteurs et institutrices laïques le sont. Eh bien, qui viendra soutenir que les écoles de ces lerniers sont supérieures à celles des premiers ? Nous affirmons, et c’est un fait reconnu, que l’enseignement des Frères et des Sœurs l'emporte de beaucoup, dans la plupart des cas, sur l’enseignement des
instituteurs et institutrices laïques.
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Sans doute, il y a des instituteurs et institutrices laïques de première classe, Muis nous parlons de la
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premiers sont supérieurs aux secouds,
Après cela, on pourra bien nous dire qu'à tel endroit il y a un Frère qui n'est pas compétent, qui ne sait pas l'orthographe ; qu'il y a une Sœur inftrieure à sa tâche, Ce sont là des faits exceptionne!s auxquels nous pouvons répondre d'une manière victorieuse, Pour un instituteur où une institutrice congréganiste non brevetés qui peuvent être incompétents, nous pourrions désigner cinq maîtres ou maîtresses d'écoles, munis du diplôme ofliciel, qui sont presque aussi ignorants que les enfants dont on leur a confié l’instruction. Nous en appelons ici À ceux qui ont vu les choses de près. Et ce n’est pas à une particularité de notre pays. Les statistiques établissentfce fait pour la France où les francsmaçons et les sectaires font une gucrre si acharnée
à l’enscignement congréganiste.
Nous allons consulter ces statistiques.
DEN Cas
Le “ Que disent les statistiques en France au sujet de Û la valeur des écoles congréganistes ? Les statistiques leur donnent le premier rang.
Ê Nous lisons dans un discours du comte de Mun, Pa x Du G'ardons nos Frères : | LE Fe ‘ La ville de Paris met chaque année au concours | un certain nombre de bourses pour ses établissements d'instruction primaire supérieure : le collège
Chaptal, les écoles Turgot, Colbert, Lavoisier, etc. Or, dans une période de trente années, de 1848 à à