NAS
catholiques du Conseil de l’Instruction publique, c’est qu’on a essiyé de leur imposer avec impétuosité, avec éclat, presque avec menace, une contrefaçon de la loi maçonnique qui a voué le nom de Jules Ferry à l’exécration de tous les foyers catholiques de France.
On a osé cela !
Et l’on s’est éfonné ensuite que des laïques humblement dévoués à lEglise et à ses œuvres aient combattu cette audacieuse tentative ! On s’est étonné que les évêques catholiques du Canada aient refusé d’emboîter le pas derrière Jules Ferry, rour courber sous les fourches caudines de PÆEtat leurs
congrégations enseignantes !
Des journaux qui traitent ces graves questions sans doctrine, sans compétence, sans études préalables, avec la légère désinvolture de la chronique et du faits-divers, des journaux catholiques ont déploré avec une religieuse tristesse l’aveuglement de Nos
Seigneurs réfractaires aux motions progressistes.
Ces journaux, espérons-le, déposeront leurs étonnements, et seront moins surpris désormais que les évêques canadiens aient refusé honneur de devenir
* les émules de Jules Ferry.