RER
quant à l’enseignement. Mais, cependant, jusqu’en 1831, la lettre d’obédience resta reconnue comme une équivalence au brevet de capacité, pour
l'instruction primaire.
En 1831, après la révolution de juillet, on imposa le brevet de capacité aux Frères. Maïs M. Guizot, ministre de l'instruction publique en 1833, qui présenta alors une loi d'éducation, déclare formellement dans ses Mémoires qu'il était fortement favorable à la suppression du brevet de capacité pour les congrégations enseignantes. Cette déclaration d'un homme comme M. Guizot, protestant,
en faveur de nos congrégations enseignantes, est
dune haute importance. Nous la citons :
‘Paurais voulu donner aux associations religieuses vouées à linstruction primaire une marque de confiance. et de respect. Dans la plupart des ordonnances royales, rendues de 1824 à 1826, pour autoriser des associations de ee genre, notamment pour la congrégation de l’Instruction chrétienne, fondée par l’abbé de la Mennais (le saint frère du malheureux déchu), dans les départements de la Bretagne, pour la congrégation du même nom à Valence, pour les frères de St-Joseph dans le département de la Somme, il était prescrit que le brevet de capacité exigé de tout instituteur primaire serait délivré à chaque frère de ces congrégations sur