‹ Les congregations religieuses dans le diocese de Nevers: Congregations de femmesChapitre 62 sur 83 · SOEUR PÉLAGIE DE MOLÈ(^ES, 9* SUPÉRIEURE GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

SOEUR PÉLAGIE DE MOLÈ(^ES, 9* SUPÉRIEURE GÉNÉRALE

Dans les moments difficiles, la Providence sait toujours tenir en réserve des âmes fortement trempées, capables de faire face aux événements et de remplir avec énergie et dévouement la mission qui leur est confiée; telle fut la sœur Pélagie de Molènes, à qui avait été imposée la lourde charge de succéder à la Mère de Montmôja. Elle était originaire de Domme, près de Sarlat, et, comme la Mère de Montméja, elle avait aussi une de ses sœurs dans la Congrégation. Son élection eut lieu à la fin du mois de décembre 1780.

Déjà il était facile de prévoir, à certains signes avant-coureurs , la tempête qui allait bouleverser la France ; elle commençait à se faire sentir, quand la Mère de Molènes fut appelée au gouvernement de rinstitut. c Son esprit clairvoyant et judicieux, son caractère sérieux et ferme lui furent d*un grand secours dans la position difficile qui se préparait pour elle et dont elle comprenait toute la gravité. Aussi elle ne négligea rien pour affermir ses filles dans Tamour des vrais principes de la foi et dans la pratique des vertus religieuses. Elle insistait surtout, dans les circulaires qu'elle leur adressait, sur Tesprit de détachement, d'abnégation, de sacrifice, et sur le mépris de tout ce qui sentait le rapprochement des maximes du monde.

LES CONGRÉGATIONS RELIG. DANS LE DIOCÈSE OE NEVER8. 36t

Elle entrevoyait les grandes épreuves qu'aurait à subir la Congrégation, et son dévouement maternel cherchait à prémunir sa famille religieuse contre les pièges qui lui seraient tendus et contre les persécutions qu'elle aurait peut-être à supporter.

> Le soin qu'elle prenait de fortifier l'esprit intérieur de la Congrégation ne lui faisait point négliger son développement extérieur. Les établissements qu'elle fonda, et qui prospèrent de la manière la plus satisfaisante encore aujourd'hui, témoignent de son zèle pour la gloire de Dieu et pour l'honneur de l'Institut.

1 On peut citer parmi les principales maisons qui prirent naissance de 1781 à 1789: l'hôtel-Dieu deMontségur, en Guienne ; celui de Cosne et celui de Glamecy, en Nivernais ; l'hôtel-Dieu et l'hôpital général de Provins , en Brie ; les hôtels-Dieu d'Âramon et de Rabastens, en Languedoc ; l'hôpital général de Castelnaudary, aussi en Languedoc, et le pensionnat de Sens. Cette dernière fondation fut due à l'intérêt que Mgr le cardinal de Luynes portait aux sœurs de Nevers. Son Eminence, très-satisfaite du bien qu'elles opéraient dans plusieurs localités de son diocèse, voulut avoir, dans sa ville épiscopale une maison d'éducation placée sous leur direction. Elles desservaient déjà, comme nous l'avons dit, l'hôtel-Dieu de cette ville.

» La situation s'aggravait de jour en jour en France. La Mère de Molènes ne se faisait pas illusion sur les dangers qui menaçaient l'Institut , et son cœur était aussi profondément affecté des attaques contre la religion et la royauté. Le paragraphe suivant termine la lettre-circulaire qu'elle adressait à ses filles le iO.novembre 1789. Ce fut la dernière qu'elle put leur faire parvenir :

< Dans les circonstances pénibles où nous sommes, vous continuerez, mes bien chères sœurs, d'élever vos mains et vos cœurs vers le ciel, et d'offrir, plus instamment que jamais, vos supplications et vos œuvres au Seigneur, Dieu de nos pères, pour le roi, pour la Camille royale, pour le maintien de la foi catholique et pour la restauration des mœurs publiques, seules bases assurées du repos et de la prospérité de la France. >

» Le Seigneur bénit les nobles sentiments de la digne Mère. Il l'anima d'un courage vraiment surnaturel, et il lui donna la consolation de voir toute sa Communauté déployer une admirable énergie au milieu des persécutions qui lui furent suscitées. Ni l'incarcération,

ni la perspective d'un sort plus terrible encore ne furent capables d'ébranler la Mère de Molènes ni ses filles, dont la patience héroïque fit Tétonnement de leurs ennemis mômes.

> Rendues à la liberté avant la fin du règne de la Terreur, sur les pressantes réclamations du peuple de Nevers, qui demandait à grands cris l'élargissement des Mères des pauvres^ les sœurs purent rentrer dans leur Communauté et reprendre leur mission charitable. Comme toutes leurs ressources leur avaient été enlevées, elles furent obligées de travailler pour vivre et pour secourir leurs pauvres. Grâce à leur industrie, à leur économie et à leur mortification, il leur fut possible de partager leur pain avec les malheureux q\x' elles soignaient, disent les annales de ce temps, avec une charité et un dévouement sans pareils.

» La vénérable Mère de Molènes , qui supportait en silence, pour elle et pour sa Communauté , les plus dures privations , ne pouvait tenir devant la souffrance des pauvres. Elle adressa des suppliques pleines de charité aux administrateurs du district de Nevers en faveur des indigents dont elle ne pouvait adoucir la misère. Plusieurs fois elle eut la consolation d*obtenir ce qu'elle demandait , tant était irrésistible l'influence qu'exerçait sa vertu. Sa grande ime l'avait élevée au - dessus des tribulations sans nombre dont son généralat fut traversé; mais les peines et les sollicitudes continuelles de sa laborieuse mission finirent par altérer gravement sa santé. On perdit bientôt tout espoir de la voir se rétablir, et le 29 août 1797 la généreuse Mère quittait cette terre d*exil , si douloureuse pour elle, et allait recevoir la couronne que le Seigneur réservait à ses travaux et à ses vertus. Elle était âgée de soixante-huit ans (1). »

Inutile de parler de la douleur que cette mort occasionna dans la Congrégation; les circonstances la rendaient d'autant plus vive qu'il était comme impossible de nommer une nouvelle supérieure générale. Les sœurs réunies à Nevers pensèrent qu'elles seraient les interprètes de toutes leurs compagnes en priant la vénérable Mère Anastasie de Montméja de se mettre de nouveau à leur tète, en reprenant le gouvernement de la Congrégation, autant qu'il était possible de le faire alors.

(1) Annales de la Gongrôgation.

SECONDE ADMINISTRATION DE LÀ MËBE ANASTASIË

DE MONTMÉJA.

Ce ne fut réellement qu'en 1801 que la Mère de Montméja commença sa seconde administration. Nous continuerons à reproduire les détails recueillis dans les archives de la Maison-Mère :

c Les sœurs de la Charité avaient été rappelées individuellement dans plusieurs localités avant qu'eût paru le décret qui permettait le rétablissement de la Congrégation, et un grand nombre d'entre elles, ainsi qu'on l'a déjà vu, avaient continué d'exercer leur ministère pendant la durée des mauvais jours. La Communauté de Nevers ne 8*était point séparée. Ce fut néanmoins un jour de grande joie pour la Mère Anastasie et ses filles que celui où elles purent entrevoir l'ère de la nouvelle réunion de leur chère société.

> Aussitôt après avoir reçu l'arrêté par lequel le préfet de la Nièvre leur transmettait la décision du ministre de l'intérieur, la Mère de Montméja se hâta de rappeler les sœurs qui se trouvaient encore dispersées, et rouvrit le noviciat dans le courant]de l'année 1801. On n'avait pas encore permis aux sœurs de se revêtir du costume religieux, ce qui explique pourquoi la première profession n'eut lieu qu'en 1803, époque où elles furent autorisées à reprendre leurs saintes livrées.

» Le pensionnat qu'elles avaient à Nevers fut aussi rétabli en 1801 1 et il compta un grand nombre d'élèves appartenant à d'excellentes femilles du Nivernais et de plusieurs autres provinces de France. Un certain nombre des jeunes personnes qui le composaient, touchées de la grâce et des exemples de vertu qu'elles avaient sous les yeux, entrèrent plus tard dans la Congrégation et furent des sujets fort distingués. Une d'elles disait encore naguère qu'elle était redevable, après Dieu, de la grâce de sa vocation à la manière héroïque dont elle avait vu pratiquer la vertu par les anciennes sœurs et, en particulier, par la maîtresse du pensionnat.

» La Mère Anastasie trouva, dans]son œuvre de réorganisation, un puissant soutien et un concours dévoué en M. l'abbé de Montrichard, vicaire général d'Autun. Ce digne ecclésiastique avait été chargé des intérêts de l'Institut par son évêque, qui en était alors le supérieur général, le siège de Nevers se trouvant annexé à celui d'Autun.

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> C'était un homme d'un grand mérite, et surtout d'un zèle et d'une charité à toute épreuve. Il mit tout en œuvre pour faciliter à la Mère de Montméja Taccomplissement de la tâche si importante que le Seigneur lui avait confiée. Les lettres-circulaires qu'il écrivit aux sœurs de la Congrégation sont empreintes du zèle apostolique qui ranimait, et du vif intérêt qu'il prenait au bien de leurs âmes. La faiblesse de sa santé ne lui ayant pas permis de continuer sa mission, il fut remplacé en 1804 par M. l'abbé Groult d'Arcis, qui hérita de son dévouement, et qui peut être considéré à juste titre comme le principal restaurateur de l'Institut (1). »

Cependant, disons-le en passant, le vénérable abbé de Montrichard ne voulait pas que ce repos , motivé par l'état de sa santé , demeurât infructueux ; il se consacra tout entier au service des pauvres et des malheureux, qui le considéraient comme leur père. Ceux des anciens habitants de Nevers qui vivent encore se rappellent que l'abbé de Montrichard , oubliant ses titres et les nombreuses décorations qui chargeaient sa poitrine, s'était fait mendiant pour venir en aide à la classe des pauvres , au moment où les vivres étaient arrivés à un prix exorbitant ; il avait établi dans les Minimes d'énormes marmites, et surveillait lui-môme la confection des soupes économiques qu'il distribuait largement chaque jour à plus de 1,200 pauvres. Le soin des pauvres ne l'empêchait pas de s'occuper avec le même dévouement de celui des prisonniers de guerre qui arrivaient à Nevers malades et souvent couverts de vermine ; à eux aussi il prodiguait ses secours et ses soins.

Le souvenir impérissable du vénérable abbé de Montrichard allait nous faire oublier que c'est l'histoire de la Congrégation des sœurs de la Charité que nous écrivons ; revenons à notre sujet.

S'il est une date qui doit prendre place dans les annales de cette Congrégation, c'est bien le 23 novembre 1804. Contentons-nous de reproduire encore ici , dans toute sa simplicité , ce que nous lisons dans les archives de l'Institut :•

c Le 23 novembre 1804, notre Saint-Père le Pape Pie VII traversa Nevers en se rendant à Paris pour le sacre de l'Empereur. La digne

(1) Archives de la Congrégation.

Mère Anastasie de Montméja , alors supérieure générale de la Congrégation, se rendit, avec la Communauté et le noviciat, sur la route de Paris, où devait passer le Saint-Père. Elle fît ranger sur une petite estrade disposée à cet efifet , en face de l'hospice général , les professes et les novices avec les pensionnaires élevées à cette époque à la Maison-Mère, mais dans un local séparé. Devant Thospice général furent également rangés en ligne, et par Tordre de la bonne Mère, les pauvres, les petits garçons et les jeunes fîlles de rétablissement. La voiture de notre Saint-Père s'arrêta juste à cet endroit, et Pie YII s'étant penché à la portière pour demander quelle était cette Communauté, l'aumônier des sœurs s'avança respectueusement et répondit à Sa Sainteté que c'étaient les sœurs hospitalières dont la Maison-Mère était à Nevers. Le Pape lui dit de les faire approcher. La digne Mère Anastasie s'avança la première, et comme elle était fort âgée (quatre-vingts ans) et de fort petite taille, le Souverain Pontife fît baisser le marchepied de sa voiture, et invita avec bienveillance la bonne Mère à monter dessus ; ce qu'elle fit avec respect et bonheur. Elle adressa d'une voix profondément émue, à l'auguste Pontife, un compliment court, mais bien senti, qu'elle termina par ces mots : /e peux maintenant m' écrier avec Siméon : Laissez , Seigneur^ votre servante mourir en paix, puisque mes yeux ont vu votre YicairCy et que sa bénédiction est descendue sur moi et sur la famille que vou^ m'avez confiée.

» Pie YII fut extrêmement touché des témoignages de respect, de vénération et de piété filiale qu'il reçut des sœurs, de leurs élèves, de leurs pauvres et surtout de la digne Mère de Montméja, qu'il bénit d'abord, puis toutes les sœurs, ainsi que leurs élèves et leurs pauvres. Ensuite Sa Sainteté fit approcher de nouveau la bonne Mère et toutes les sœurs et leur donna son anneau à baiser avec une afiabilité toute paternelle , invitant Elle-même les sœurs de petite taille à monter sur le marchepied.

3 Dès son arrivée à Paris , le Saint- Père remit à Mgr de Fontanges , évêque d'Autun , et alors supérieur de la Congrégation , un beau reliquaire en argent renfermant une précieuse parcelle de la vraie croix , et chargea Sa Grandeur de le remettre à la Mère de Montméja. Cette insigne relique, qui est la grande richesse de la Communauté, est exposée et vénérée dans Téglise de la Maison- Mère, tous les jours de fête de la sainte Croix.

3 Yoici la lettre qu'écrivait Mgr de Fontanges à la Mère de

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Montméja en lui envoyant ce témoignage de la bienveillance de Pie VII :

«I Paris, 20 Janvier 1805.

> Notre Saint-Père le Pape, Madame la Supérieure, voulant vous

> donner une marque particulière de sa protection et de son estime » pour le saint état que vous avez embrassé, et de son affection » paternelle pour vous et pour votre Congrégation , m*a cbargé » de vous remettre de sa part un reliquaire contenant de la vraie » croix.

> Je vous renvoie avec le regret de ne pouvoir vous le porter » moi-même , et d'être témoin de vos sentiments de reconnaissance » pour le gage précieux de la bonté de Sa Sainteté. Elle m*a » ordonné de vous dire qu'Elle se recommande particulièrement

> à vos prières.

> Recevez, Madame la Supérieure, les nouvelles assurances de mon 9 sincère attachement.

» Signé : -j- Fr., arch.'évéq. dAutun (1). »

Grâce sans doute à la féconde bénédiction de Pie VII , Tlnstitut prit un développement si rapide et si extraordinaire, que l'ancien établissement de la rue de la Parcheminerie devint insufIGsant. En effet, les postulantes arrivaient de toute part et en nombre considérable ; en même temps les pensionnaires se multipliaient d'une manière incroyable. Il fallait donc penser ou à se procurer un nouveau local ou à augmenter celui qui était occupé par la Maison- Mère , au moyen de nouvelles acquisitions , ce qui paraissait bien difîQcile.

Sur ces entrefaites, Mgr de Fontanges et M. l'abbé Groult d'Ârcis firent des démarches auprès du Gouvernement pour obtenir les bâtiments de l'ancienne Visitation, comme nous l'avons déjà fait observer. Les sœurs acceptèrent les conditions qui leur furent imposées et, en 1806, une décision ministérielle céda aux sœurs le monastère de la Visitation. Cependant , elles n'en prirent possession que Tannée suivante.

(1) Archives de la Gongrégation.

Les démarches faites par Mgr de Fontanges en faveur des sœurs 4e Nevers furent un des derniers actes de son épiscopat , car il mourut dans le cours de Tannée 1806 , et fut remplacé sur le siège d*Âutun par Mgr Imberties, qui continua de porter le môme intérêt à la Congrégation.

Nous avons fait observer qu'il n'y avait pas eu d'élection en règle quand la révérende Mère de Montméja reprit l'administration de la Congrégation ; elle avait été proclamée par acclamation par les sœurs de la Communauté de Nevers et acceptée par toutes leurs compagnes dispersées sur divers points de la France. Cette digne Mère, malgré son grand âge, avait rempli une mission bien difficile et bien délicate ; elle s'adressa à Mgr Imberties pour le prier de permettre qu'on procédât à l'élection de sa remplaçante. Le prélat comprit que la Mère de Montméja, âgée alors de quatre-vingt-deux ans, devait avoir besoin de repos, après une si longue et si laborieuse carrière, et il accueillit favorablement la supplique qui lui était présentée.

La Mère de Montméja adressa donc à la Congrégation une lettrecirculaire des plus touchantes, par laquelle elle faisait ses adieux à ses chères filles, leur recommandant avec éloge les trois sœurs proposées à leur vote.

Outre les infirmités de l'âge, cette digne Mère fut atteinte d'une grave et douloureuse maladie qu'elle sut sanctifier par une patience admirable ; après trois ans de souffrances, elle termina par une sainte mort une vie teute de dévouement et de sacrifices : c'était le 23 octobre 1809. Elle était âgée de quatre-vingt-cinq ans.

Nous avons vu que, dans plusieurs localités, les sœurs, après avoir déposé leur costume religieux, ont pu continuer leur mission chari» table, môme pendant les jours les plus mauvais de la Révolution. Quand le calme eut succédé à la tempête, il ne pouvait y avoir pour elles aucune difficulté; elles se remirent en rapport avec la Maison- Mère et furent confirmées dans leurs fonctions. En dehors de ce premier travail de restauration, la Mère de Montméja s'était vue dans la nécessité de réorganiser d'autres établissements et de s'occuper des nouvelles fondations qui lui étaient proposées. Entre autres maisons qui se trouvaient dans ces conditions, on compte, en 1802, l'hôtel- Dieu de Rodez, l'orphelinat et les classes de la môme localité , l'hôtel-Dieu et les classes de Beaucaire, l'hospice de Mirepoix, plus le pensionnat et l'externat.

En 1803, les sœurs furent chargées de l'hospice de Moulins-

sur-ÂlHer, avec classes. La même année, elles furent appelées à desservir Thospice des aliénés de Bordeaux; en 1804, rétablissement des sourds- muets, et en 1805, l'hospice des vieillards de la même ville.

En 1804, elles vinrent à Âutun pour diriger l'œuvre de la miséricorde, l'orphelinat et les classes. En même temps elles ouvraient à Figeac un pensionnat et un externat.

En 1805, on leur confia la direction de l'hôtel-Dieu de Gharolles.

En 1806, on les voit à Bagnols, à Montech, à Négreplisse, à la tête des hôtels-Dieu et des classes de ces trois localités.

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