‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 157 sur 325 · DE JOUVENCE · texte numérisé non relu

DE JOUVENCE

DaDS cette source ridicule ; Car enûn ce n'est que de Teau , Et qui n'a pour toute efGcace Que la vertu d'oster la crasse.

La n^raye Jeunesse^ représentée par deux Damoiseaux , qui viennent témoigner par leur belle danse taise qu'ils ont de n'avoir pas eu besoin de rajeunir.

Pour les DEUX damoiseaux.

Belles , dont le teint de rose Et dont rage fleurissant Se rit des métamorphoses De ce démon impuissant , C/est aux vieilles rinquinquées Que ce faux charme a masquées D'aimer ces vieux rajeunis ; Nous , dont la jeunesse pure Est un don de la nature , Devons ensemble estre unis.

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