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LE COURTAUT-VILAIN, AUX DAMES

Que peut avoir mon nom qui vous soit déplaisant ? Mesdames, passons outre, et laissons là l'écorce :

.T'ay de quoy vous faire un présent

Où vous trouverez de l'amorce.

/.es rues d'Anjou, de.Breiaigne et de Poic(ou\

L'aNGRVJN et le POIGTEVI!!! AUX BRETONNES.

Beaux astres du pays où l'on fait le bon beurre, Nous venons franchement vous donner le bonjour :

' ' Par oorraptiçn, de Cour-au- Vilain. C'était la partie de la me de Montmorency qal allait de la me da Temple à la rue Transnonain et Beaahourg : elle 8*appela de la sorte jusqu^en 1768, où cette partie -prit le même nom qoe le reste de la ne. > Elles existent encore toutes trois au Marais, où elles furent oUTerles au dfxseptième siècle, sons le rèt;ne de Louis XIII. I^ Marais, quartier neuf, dont la OQOStrucUon nes*acheva que sons le règne de Louis XIV, devait offrir une espèce de tableau géographique du pays. Henri IV y voulait faire bâtir une vaste place de France, à laquelle eussent abouti des rues portant les noms des prioelpate' pro\ inces. Ses deux successeurs réalisèrent en partie ce projet

A quoy bon le caclier? Nous sommes pris au leurre, Et vos yeux en uu mot nous font mourir d*amour. Nous sommes du Poictou, de la terre Angevine

La fleur, la gloire et le bel ornement : Regardez-nous danser quatre pas seulement

Et rendez -vous à nostre bonne mine.

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