‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 190 sur 325 · SUR LES BALLETS DU CARNAVAL · texte numérisé non relu

SUR LES BALLETS DU CARNAVAL

le lieu et le mode de sa représentation la dérobent au cadre de ce recueil. Les entrées principales sont formées surtout de divertissements tirés des pièces de Molière, en particulier de Monsieur de Pourceaugnae (scène des deux avocats) et du Bourgeois gentilhomme (scène du mamamouchi), ainsi que d*autres ballets dansés à la cour. Ou y voit paraître tour à tour des Espagnols , des opérateurs, des matassius , des musiciens italiens , des Turcs , des derviches et muftis, des Égyptiens et des Basques, avec leurs guitares et leurs castagnettes. 11 y a beaucoup de vers italiens. On y retrouve le Récit du Carnaval avec le choeur qui suit, et à la fin la Chanson et les Maximes de la Galanterie, puis le Dialogue du Carnaval et de la Galanterie, comme dans la mascarade de 1668. En un mot, cette pièce n*est qu^un pot-pourri de chants, de danseè et de divertissements, empruntés im peu partout et rassemblés tant bien que mal. Elle a été publiée à Paris, chez René Baudr)' (1675, in-4*^.

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