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CHACUN FAIT LE MÉTIKR D'AUTRUY

Quatre KUNtQiEsybw/ la cour à quatre sultanes qu^ih ont à leur

garde,

AUX SILTANES.

DefOez-vous, quand vous vous exposez A ces Euuuques supposés, Qu'en galans effectifs pour vous ils ne se changent. Se fier en amour c'est se bien hasarder :

On voit bien des bergers qui mangent Les brebis qu'ils ont à garder.

Le ballet Jinii par un dialogue itaiien , où la FOBTUNBf/rAMOVB, après s*estre plaints des entreprises que chacun d'eux fait sur le métier de son compagnoji, aspirent de trouver enfin leur paix dans cette heureuse alliance, qui va la donner à toute V Europe « .

A l'amour.

Entre tant de métiers divers

Qu'on exerce dans l'Univers,

Celuy dont tu nous sollicites Est le plus général comme il est le plus doux : Les autres ont chacun leurs gens et leurs limites, Mais le métier d'aymer est le métier de tous.

A LA FOBTUiNK.

Qui dans divers métiers s'engage Est d'ordinaire soupçonné D'estre d'humeur inquiète et volage ; Mais ce soupçon doit estre condamné , Car, par tant de métiers qui sont sous ton empire^ Il n'en est qu'un tout seul où tout le monde aspire : C'est le métier de Fortuné'.

* Le mariage de Louis XIV avec rinfante Marie-Thérèse. Par cette allusion, Tauteur du ballet ne faisait pas seulement sa cour à la reine mère et au roi, mais encore et très-directement au propriétaire de Berny, k Lyonne, dont ce mariage était en grande partie Touvrage.

' Suit le dialogue italien, avec la IraducUon en vers français.

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