‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 286 sur 325 · FAITE PAR UN GENTILHOMME · texte numérisé non relu

FAITE PAR UN GENTILHOMME

Tout s'en va sans nous dire gare , Kt bientost vous n'aurez plus rien.

ASJUXIXMB SERVANTE.

I.e beau Monsietir le Capitaine Vous mange et la irait et le jour; I^ colombier et la garenne Iront après la basse-cour.

LE SEIGNECB.

Paix là , taisez-vous, donzeUcs 1 On ne me fiait point la loy.

Vos plaintes sont étemelles :

Paix là, taizez-?ous, donzelles.

Si je mets tout par écuelles y Il n'en peut couster qu'à nioy.

Paix là, taisez-vous, donzellcs.

On ne me fait point la loy.

LES DEUX SERVAÎiTES, /'witf oprès Cautrc.

Tous tes gens , beau Monsieur de balle , Ont du mal comme des damnés:

Cherche une autre servante à calle * ; Pour moy, ce n'est pas |>oar toniiez.

Servantes qui dansent , le comte de serv, m. d'heubeux; serrantes qui chantent, messieurs le gros et fbbkon.

ENTRÉE VIII

Vue troupe de comédiens de campagne^ passant par le village^ viennent sçavoir au chasteau si Con a besoin d^eux. Deux valets innocens en donnent advîs au seigneur, et luy disent :

talerio.

Monsieur, des comédiens vous den>andenl là-bas. Tous vestus de satin, velours, ou taffetas.

I La calle ou la vole était un bonnet de femme* ipUttX par un boot» éebancré par devant, avec une petite l)ordure de velours. Toutes les servantes de la Brie portent des cales, dit le Dictionnaire d€ Furetière.

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