‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 287 sur 325 · OTTAVIO · texte numérisé non relu

OTTAVIO

Qui , pour bien divertir la noble compagnie , Voudroient bien devant vous faire la comédie.

Le SEiONEUfi craint d^ abord pour ses daindons, les prenant pour des Bohémiens^ maiSf les ayant reconnus, il leur permet déjouer et dit :

Pourveu qu*on sauve mes daindons^ Je veux bien voir la comédie ; Tous les acteurs me seront bons Pourveu qu'on sauve mes daindons.

Qu'ils fassent venir leurs bouffons Pour réjouir la compagnie :

Pourveu qu'on sauve mes daindons, Je veux bien voir la comédie.

Les COMÉDIENS jouent TAprès-souper de Taubergcou les Marionnettes, du sieur poisson.

6//MfAiSTBE A DANSER vicnt pour divertir la compagnie , avec le

MAGISTEB DU VILLAGE, fOROANISTE, le SOUFFLEUR D^OBGUE et

le BOUFFON du seigneur ; lequel, après aboir dansé quelque temps avec eux^ il luy prehd Jantaisie de les chasser, pour danser seul.

Le maistre à danser^ le sieur noblet. Le magister du village, le sieur DESONBTS. L'organiste^ le sieur baltazab. Le souffleur d'orgue, le sieur tutin. Le bouffon^ M. coquet.

ENTRÉE X ET DERiNIÈRE.

Trois PAYSANS et trois paysannes, sçachant la bonne compagnie qui est au chasteau^ y viennent, accompagnés de quelques flustes^ pour réjouir le seigneub par leur danse ^ et concluent par là cette mascarade.

Paysans, LE ROY,

Le MABQUIS DEYILLEROY, M. BEAUGHAUP.

Paysannes^ les sieurs baynal, chicanmeau ethk piebre.

FIN

ISiOTlCE

Page 1