‹ Les contemporains de Molière:Chapitre 295 sur 325 · CHANSON SUE UN AIR DE GAVOTE · texte numérisé non relu

CHANSON SUE UN AIR DE GAVOTE

Un BERGERE chante les deux premiers vers y et le chœur les répète.

Vous sçavez Tamour extrême Que j'ay pris pour vos beaux yeux.

fje BERGER continue :

Hastez-vous d*aimer de mesnie.

Les momens sont précieux ; Tost ou tard il faut qu'on aime.

Et le plus tost c'est le mieux.

^Le chœur répète )

In autre BBïiGEB chante ^ .

En douceurs Tamour abonde , Tout se rend à ses appas.

(Le chœur répète ces deux vers, )

Le BERGER continue :

On ressent ses feux dansj'onde Et dans les plus froids climats.

I L*bODDéte homme , c'est Thomme du monde, de belles maDières , aimable, galant; le fat, c'est rexagéraUon de Phônnéte homme, oelui qui pousse la galanterie Josqu'à l'excès, et les belles manières Jusqu'au ridicule.

^ Suivent l'analyse de la pièce et les couplets chantés , qu'on trouve dans toutes les édiUons de Molière.

' M. Femon.

«M. leGroe.

Il n*est rien qui n'aime au monde :

Pourquoi n*aimeriez*vous pas ?

{J.e chœur répète.)

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