‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 135 sur 250 · ACTE V, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VI

Calymath.

0 monstrueuse trahison!

Ferneze.

Une amabilité du Juif! Car celui qui, par trahison, jurait notre perte, par trahison nous aura délivrés. Jusqu'à ce que ton père répare les dommages causés à Malte et à nous, tu demeureras ici. Ou Malte sera libre, ou Selim ne retournera jamais dans l'Empire Ottoman.

Caly:.!ath.

Laissez-moi plutôt, chrétiens, retourner en Turquie pour m'occuper personnellement de la paix. Me garder prisonnier ne vous rapporterait aucun avantage. Ferneze.

Tu demeureras prisonnier à Malte. Le monde entier viendrait à ton secours, nous saurons si bien nous garder à présent, qu'il serait plus facile à l'ennemi de boire l'Océan que de conquérir Malte. Va donc, tandis que nous prierons, ni le Hasard, ni la Fortune, mais le Ciel!

FIN

Page 1