ACTE IV, SCENE V
Lincoln.
Connais-tu un cordonnier du nom de Hans?
FlP.K.
Hans, le cordonnier? Oh oui, je le connais! Je vais vous confier un secret : Mistress Rose et lui chantent en ce moment... non, pas en ce moment... mais bientôt chanteront : « Pouvez-vous danser le branle des chemises? » Sir Roger.
Sais-tu où il est?
FiRK.
Oui, ma foi !
Lincoln.
Peux-tu, sérieusement
FlRK.
Non ! galment !
Sir Roger.
Me dire, mon brave camarade, l'endroit où il se trouve, et tu verras la surprise que je te réserve?
FiRK.
Je ne suis pas votre brave camarade. Non, non. J'exerce un joli métier. En plus, je ne me soucie pas de voir, j'aime mieux sentir. Mettez-moi à même de sentir. Aurium tenus, dix pièces d'or ; genuum tenus, dix pièces d'argent, et alors Firk sera votre homme pour une nouvelle paire ie souliers ^.
Voilà un angelot d'avance. Où esfril?
Firk.
Quoi! Trahir un camarade? Jamais! Devenir le Judas de Hans? Non I Pour que ma corporation m'accuse de trahison? Non! Je serais châtié et violenté! Donnez-moi tout de oaême votre angelot et l'angelot vous le dira. Lincoln.
Parle, mon brave. Il ne t'en arrivera pas de mal.
Firk.
Ecartez d'abord cette niaise de Sybil.
Sir Roger.
Rentrez.
{Sort Sybil).
Firk.
les cruches ont des oreilles et les servantes de grandes bouches. Quant à ce qui concerne Hans, sur ma parole, demain matin lui et la jeune mistress Rose se marie-