L .;re
Yrr GOOD.
Mon oncle désirait v< . voir, madame, et j'ai pris I^ liberté de vous faire ven'
La î iURTISANE.
Vous n'avez pas à voul en excuser, master Witgood Monsieur est votre oncle?
Lucre.
Je suis son oncle et heureux de l'être, chère veuve. Soi? oncle, son bon oncle. Par ce baiser, soyez la bienvenue. Femme, souhaitez également la bienvenue à la veuve. Freedom.
Je suis maintenant un homme, grâce à mon père, et je ne vois pas pourquoi je n'embrasserais pas comme lui une veuve. Je ne suppose pas que la Charte s'y oppose
Êuisqu'elle s'exprime en ces termes : « Le fils devenu un omme peut s'esbaudir, son pèrefùt-il un barbouilleur ». Cela se trouve environ à la cinquantième page. {Il va pour embrasser la courtisane qui le repousse).
Un mot, douce veuve.
Freedom.
Je n'ai jamais été aussi humilié depuis le jour où ma mère m'a fouetté.
Lucre, à la Courtisane.
Je n'ai pas d'autre enfant dont prendre soin. Je le considère comme mon héritier
La Courtisane.
Vraiment ?
Lucre.
n le sait et le coquin en tire vanité. On lui a déjà offert des veuves, jolies, riches, des femmes de gros marchands. Croyez-vous qu'il y ait fait attention? Pas le moins du monde. Vous êtes la première qui ait attiré ses regards. Si on le savait dans la ville on lui courrait après, et heureuses celles qui mettraient la main dessus.
C'est mon avis.