‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 216 sur 250 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Une Rue.

Entrent HOARD et MONEYLOVE.

moneylove.

Sur ma foi, master Hoard, j'ai passé bien des mois à courtiser votre nièce, pour l'amour de ses vertus. Mais, depuis qu'elle m'a si durement repoussé, je suis décidé à aller chercher fortune ailleurs.

Hoard.

Je vous ai toujours dit que ma nièce caressait un autre espoir.

MoNEYLOVE.

J'en conviens. Pour compenser ma perte de temps et le zèle avec lequel j'ai recherché votre nièce, je voudrais obtenir une faveur de Votre Grâce.

Hoard.

Je n'ai rien à vous refuser.

MONEVLOVE.

Je vous en sais gré. Il y a à peu près trois heures, on m'a

informé de l'heureuse venue d'une riche veuve dans ce pays.

Hoard.

Une riche veuve !

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