‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 233 sur 250 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Une rue.

Entrent LES CRÉANCIERS.

Premier Créancier.

J'attendrai sept heures, s'il le faut, mais je mettrai la main sur lui.

Deuxième Créancier.

Moi aussi.

Troisième Créancier.

A la potence le prodigue ! il n'épouse plus la veuve.

Premier Créancier.

Et comme elle a raison. Elle a mieux choisi. Je demeure stupéfait en songeant de quelle matière est pétri le cœur d'une veuve. Préférer un garçon déplumé à des gentlemen cossus.

{Entre UN DOMESTIQUE).

Le Domestique.

Des nouvelles! des nouvelles !

Premier Créancier.

Que se passe-t-il ?

Le Domestique.

Le matin est attrapé.

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