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ACTE IV, SCÈNE II

MOSCA

Avec leurs anneaux. Je ne prendrai que ce qu'il faut pour payer les honoraires de l'avocat.

CORBAGCIO.

Je les paierai moi-même; tu serais trop prodigue.

MoscA.

C'est un soin qui me regarde.

CORBACCIO.

Deux sequins seront suffisants.

MoscA.

Non, six, monsieur.

CORBACCIO.

C'est trop.

MoscA.

11 a parlé longtemps, c'est une chose à considérer.

Gorbaccio.

Tiens en voici trois.

Je les lui remettrai.

CORBAGGIO.

Entend», et voici pour toi.

{Il sort).

MoscA, à part.

Par les os des saints, dans sa jeunesse, quelle étrange offense a-t-il faite à la nature pour mériter une pareille vieillesse ! (A Voltore). Vous voyez, monsieur, comme j'ai travaillé pour vous. Ne semblez pas y faire attention.

VoLTORE.

Non. Je vous laisse.

(Il sort).

MoscA.

Tout est à vous, jusqu'au diable, mon bon avocat! Madame, je vais vous reconduire à votre domicile. Lady Politick.

Non, je veux aller voir votre patron.

MoscA.

Gardez-vous-en bien ! Je vais vous expliquer pourquoi. Je médite d'obliger mon patron à changer les termes de son testament. Pour le zèle dont vous avez fourni tant de preuves aujourd'hui, au lieu de figurer en troisième ou en quatrième sur la liste, j'entends qu'il vous inscrive la première. Or votre présence laisserait supposer que vous mendiez cette faveur. Donc...

Lady Politici.

Je m'en rapporte à vous.

{Ils sortent).

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