‹ Les Contemporains de ShakespeareChapitre 67 sur 250 · ACTE V, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VI

VOLTORE.

Eh bien, monsieur^

VOLPONE.

Voulez-vous que je batte cet insolent esclave, que je jette de la boue sur ses habits neufs?

VoLTOrtE.

Sans doute, quelque familier.

VoLPONE.

Monsieur, la Cour vous attend. Je perds la tête à l'idée qu'une mule qui n'a jamais lu Justinien puisse monter sur le dos d'un avocat. Ne connaissez-vous pas un subterfuge pour éviter d'être la dupe d'une pareille créature? J'espère que vous plaisantez. Il n'a pas fait cela. Il s'agit seulement d'un complot pour aveugler les autres . Vous héritez.

VoLTORE.

Voilà un drôle étrange, officieux, assommant 1 Tu me tourmentes !

Vol p ONE.

J'estime impossible, monsieur, qu'on se soit moqué de vous. Une telle pensée ne peut entrer dans l'esprit d'un homme. On vous sait trop avisé, trop prudent. Et, d'habitude, richesse et sagesse vont de compagnie.

{lis iortent).

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