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CHRONIQUE

vent rien contre cette génération puissante qui a pris racine dans le sol de la publicité.

Que voulez-vous? c'est chose faite.

Plus vous déploierez d'animosité, plus nous trouverons de sympathie. Toutes vos attaques nous laissent debout, parce que le bon sens public est noire égide.

Ainsi l'on ne croit pas M. de Rovigo, de la Chronique, lorsqu'il parle d'un prétendu revirement dans notre opinion sur M. de Falloux. Un secrétaire, un chercheur de notes (M. de Rovigo l'appelle improprement un ami et plus improprement encore un collaborateur), n'a pu lui

signer, eu notre nom, un brevet d'infaillibilité.

Mais on nous croira lorsque nous affirmerons que tous les renseignements pris sur nos personnages, quelle que soit leur source, et fussent-ils donnés par If. de Rovigo lui même, restent soumis à notre contrôle. Nous les admettons s'ils nous paraissent véridiques; nous les repoussons s'ils nous semblent faux ou passionnés.

On ne croit pas non plus à la candeur du Journal des Débats, auquel nous avons dit plus d'une vérité dure, lorsqu'il ouvre ses colonnes à des réclamations intéressées.

Mais on nous croira si nous protestons

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