ACTE PREMIER
Sa cave est d'un bon drille.
Tire lan laire.
Tire lan la, C'est demain qu'on la pille,
Tire lan laire,
Tire lan la.
NICKLATJSSE
A la bonn3 heure, au moins! voilà que l'on se pique i)3 raison et de sens pratique !
Peste soit des cœurs langoureux !
NATIIAliAEL
Gageons Qu'jjïolimami est amoureux!
HOïTj'MAI'TN
Amoureux... Le iiabk m'emporte Si jamais fe • e ieviens !..,
LiNDORF, à ni'Çoix.
Eh ! eh ! l'impertinenco 3st /orte :
Il ne faut jurer de . ieii l
HOFFMANîT, se retour nanU Plaît-il ?
Reconnaissant Lindorf^
Quand on parle du diable.
On en voit les cornes !...
NICKLAUSSE
Pardon .
La perruque !... chaste don D'une épouse trop aimable !
LE CHŒUR
Respect aux maris ! Ne les raillons pas \ Nous serons un jour dans le même cas I
HOFFMANN, gracieux.
Et par où votre diablerie Est-elle entrée ici, cher oiseau de malheur»»
UNDORF, se levant et avec la même grâce.
Par la porte, aussi bien que votre ivrognerie, Chère ciguë en fleur !
Comme Anselmus, rare merveille.
Venez-vous me mettre en bouteille, Cher diseur de bons mots !
LÎNDOBF
Vous me prenez pour une bûche, La piquette se met en cruche, Cher auteur de mes maux ?
C'est donc, si la chose est vraie.
Que vous en buvez, cher pot?
LINDORF
Si je la bois, je la paie.
Cher orateur de tripot !
Avec l'argent qu'à moi-même, Vous me volez, cher vautour ?