‹ Les contes d'HoffmannChapitre 12 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Sa cave est d'un bon drille.

Tire lan laire.

Tire lan la, C'est demain qu'on la pille,

Tire lan laire,

Tire lan la.

NICKLATJSSE

A la bonn3 heure, au moins! voilà que l'on se pique i)3 raison et de sens pratique !

Peste soit des cœurs langoureux !

NATIIAliAEL

Gageons Qu'jjïolimami est amoureux!

HOïTj'MAI'TN

Amoureux... Le iiabk m'emporte Si jamais fe • e ieviens !..,

LiNDORF, à ni'Çoix.

Eh ! eh ! l'impertinenco 3st /orte :

Il ne faut jurer de . ieii l

HOFFMANîT, se retour nanU Plaît-il ?

Reconnaissant Lindorf^

Quand on parle du diable.

On en voit les cornes !...

NICKLAUSSE

Pardon .

La perruque !... chaste don D'une épouse trop aimable !

LE CHŒUR

Respect aux maris ! Ne les raillons pas \ Nous serons un jour dans le même cas I

HOFFMANN, gracieux.

Et par où votre diablerie Est-elle entrée ici, cher oiseau de malheur»»

UNDORF, se levant et avec la même grâce.

Par la porte, aussi bien que votre ivrognerie, Chère ciguë en fleur !

Comme Anselmus, rare merveille.

Venez-vous me mettre en bouteille, Cher diseur de bons mots !

LÎNDOBF

Vous me prenez pour une bûche, La piquette se met en cruche, Cher auteur de mes maux ?

C'est donc, si la chose est vraie.

Que vous en buvez, cher pot?

LINDORF

Si je la bois, je la paie.

Cher orateur de tripot !

Avec l'argent qu'à moi-même, Vous me volez, cher vautour ?

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