ACTE DEUXIÈME
LE CHŒUR
Elle danse !
En cadence !
C'est merveilleux, Pi adigieux î
Place ! place !
Elle passe, Elle fend F air Comme un éclair !
} omdont ce chœur, Hoffmann et Olympia ont repassé en valsant dans le fond de la galerie et ont disparu par la droite. Le jnouvement de la valse s"" anime de plus en plus.
LA VOIX d'hoffmann, dans la coulisse, Olympia !.,.
SPALANZANï, remontant la scène Qu'on les arrête !.=.
LE CHŒUR
Qui de nous les arrêtera?...
î^'ICKLAUSSE
Elle va lui casser la tête !...
Hoffmann et Olympia reparaissent et redescendent en scène en valsant de plus en plus vite, Nicklausse s'élance pour les arrêter.
Eh ! mille diables !...
Il est violemment bousculé et va tomber sur un fauteuil en tournant plusieurs fois sur lui-même,
LE CHŒUR
Patatra !...
SPALANZANi, s' élançant à son tour.
Halte là !
// touche Olympia à V épaule. Elle s^ arrête subitement, Hoffmann, étourdi, ça tomber sur un canapé, Spalanzani continue en se retournant vers les inimités.
Voilà.
A Olympia.
Assez, assez, ma fille.
OLYMPIA
Oui.
SPALAIsTZANI
Il ne faut plus valser.
OLYMPIA
Oui.
SPALANZANI, â Cochenille,
Toi, Cochenille, Reconduis-la.
// touche Olympia qui se tourne i^ers la droite.
COCHENILLE, poussant Olympia, Va-a donc !... Va !. •
OLYMPIA
Oui.
En sortant, lentement poussée par Cochenille Ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! ha ! ha î