ACTE TROISIÈME ôl
Car la coquette s'adore ; Un bijou qui peut encore L'embellir et nous griser Vaut bien pour elle un baise^.
SJCHLiiiMiL, en touchant la garde de son épée.
Ce poète que j'abhorre Aurait bientôt son baiser Sans ce fer clair et sonore Dont je sais fort bien user.
Un fol amour te dévore?
Je suis là pour t' apaiser.
Tu prétends que l'on t'adore, C'est bon, nous allons causer.
NIGKLAUSSE et LE CHŒUR
Hélas ! son cœur s'enflamme encore !
Par elle il s'est laissé griser.
L'amour le brûle et le dévore.
Rien ne pourra l'apaiser.
La perfide qu'il adore Prend les cœurs pour les briser.
Fuis la belle au front d'aurore, Car on meurt de son baiser.
On entend un chant de gondoliers,