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SECOND MOTIF—Libérer la province de l'obligation de compléter les tra-
vaux qui restaient a faire.
Dans le discours que cite M. Mercier, M. Chapleau énumère les travaux qui restait à faire lors de la vente, en ces termes :
Si l’on garde le chemin, IL FAUDRA ABSOLUMENT DEÉPENSER LES MON- TANTS SUIVANTS :
$240,000 pour l’sxtension aux casernes.
$60,000 pour gares, elc.
$100,000 pour un embranchement de Dorval au Mile-End,
$50,000 pour Bellerive, lignes d'’évitement, etc.
$100,000 pour usines et extension au chemin Papineau.
$130,000 pour quais à Québec.
$30,000 pour hangars, table tournante, etc., à Québec. |
890,000 moitié service «de transport pour rejoindre l’Iutercolonial.
$225,000 pour déplacement de la rue du Prince-Edouar:1,
$50,000 pour ballast.
$65,000 pour loop-line et navigation du Saint-Maurice. ,Total: #1,140,000.
Alors nous arrivons forcément à la situation suivante :
Total de l’ancienne dette... $13,000,000 Total de la nouvelle dette... 1,140,000 RHONE isa rt ni $14,140,000
Par la vente du chemin, les syndicats ont été chargés de faire les travaux mentionnés dans chacun de ces items.
Le gouvernement en a été absolument libéré,et M, Mercier est incapable de
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