‹ Les contes du chaletChapitre 13 sur 21 · A JULES JANIN · texte numérisé non relu

A JULES JANIN

Jules, ta villa de Passy, Ce qui nous rend amoureux d'elle, C'est qu'elle te tient près d'ici , Plume d'or, gardien fidèle

Des secrets merveilleux de l'art , Minos des États d'éloquence , Qui nous pèseras tôt ou tard Dans l'incorruptible balance I

Quand juillet vient unnfbis trop tôt, Paris, — plongé dans sa fournaise, —

De savoir ta maison là-hav^ , En respire plus à son aise.

Page 1