A JULES JANIN
Jules, ta villa de Passy, Ce qui nous rend amoureux d'elle, C'est qu'elle te tient près d'ici , Plume d'or, gardien fidèle
Des secrets merveilleux de l'art , Minos des États d'éloquence , Qui nous pèseras tôt ou tard Dans l'incorruptible balance I
Quand juillet vient unnfbis trop tôt, Paris, — plongé dans sa fournaise, —
De savoir ta maison là-hav^ , En respire plus à son aise.