‹ Les contes indiens et l'occidentChapitre 42 sur 92 · VM · texte numérisé non relu

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d'une part, à Athènes, de l'aulie, des contes se rap^witant respectivement aux doux types indiens, bien distincts, de la princesse hypnotisée par un « lils des dieux » et de la pari d'Indra. Le courant par lequel des contes de ces deux types ont été charriés vers les pays grecs nous paraît ccilain : c'est (H^ courant indo-persano-arabo-turc, que nous avons mainte l'ois signalé. Du reste, le conte grec de Ma'ina se relie au conte turc de Constantinople, et le conte d'Athènes a des marques significatives de provenance turque (i).

A l'appui de ces réflexions sur les contes grecs et les Turcs, nous sommes lieureux de pouvoir citer l'opinion exprimée dans un ouvrage tout récent par un iiomme des plus compétents, notre ami M. W. R. Halliday, professeur à l'université de Liverpool, ancien directeur de l'Ecole Britannique d'Athènes (2). « Le carac- » tère oriental et paHiciiUèreirient turc des contes grecs, dit M. Hal- » liday, n'a jamais été suffisamment reconnu. Aucun Grec, si » fortes que soient les preuves, ne peut faire autrement que nier » un fait que son sentiment de patriotisme décrète a priori être » impossible... On ne peut insister trop fortement sur ceci, qu'il )) n'y a pas la moindre connexité .entre la mythologie antique et » les contes populaires grecs actuels. »

SUBDIVISIO.N B

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