Du 33. Juillet 1667 (Robimkt
Se vanter d'avoir Eût un beau coup de filet.
L'Ehpersiik faisoit dei Levées
Pour envoyer aux PaIs-Bas ; Maïs il ne prétend plu* qu'elles soient achevées , Quoy qu'à Dchi-Roduco cela ne plaise pas. Il ne veut , ce dit-il , songer cette Campagne Qu'il divertir des mieux son illustre compagne Et s'ébaudir luy-mgme avec ses doux Appas. Or moy, Ctuju.ES Petit , & non pas CiujtLEiuiUfB , Je luy sçay fort bon gré de prenore ses ébas , Sans se vouloir mêler de dos petits débats : Il trouvera bien plus son compte A l'un qu'i l'autre ,
Et c'est-U , du moins , l'avis ndtre.
Cependant, Messieun les Ibèkes, Se voyans sur les Bras un bon nombre d'Atîdres (Car on dit que les Posthoais Prétendent , dessus nouveaux frais , Leur venir faire encore niche) , Ont enfin au Conseil d'Etat Fait revenir Dom Juah d'AvnucHB , Avec honneur & grand éclat; Mime , après ceae beUe Scène , Le Sieur Marquis de Caracémk De Madrid vite a détalé Et devers sa débile Armée , Par ces Portu^is allarmée , Vaîlle-que- vaille, tl est ailé.
Mais c'est assez parler de Guerre:
Parlons de la Faix o'AMOLnsaas Avec Nous & les Holandois.
Grâces au Ciel , elle est signée , Et c'en est fait ft cette fois.
Adieu , derrière Destinée .
Adieu , tous belliqueux ExpkH* :
Nôtre Discorde est terminée.
Je m'en vay finir promptement Par un funeste Evénement , Dont je dois laire en mon Epitre .
Depuis fort long-temps . un chapitre.
Les Ckimes de la Jaloosib & &k l'Amouk.
Une Dakb du Lavooedoc , '^SwS*
A qui maints Appas êtoient hoc , Etoit , par maie Destinée , L'Epouse trop infortunée vfBiii di Grw»it B M ajo0i n marp, par wtê hmA) d* Itm^, nv Fâxta^Utr» it
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