Du 38. Aoust 1667 (RoBnnrr
Outre , dit-on , certains Carliiu * Qui , craignans fort les Funéraillea , Se cachent , pour tirer, derrière des murailles , Comme de malheureux Câlina.
Ces divers Combatans , que Lils donc enserre , Sont Irlandois d'Irlande , Anglois de l'Angleterre, Et , bref, des Espagnols & des NÀPOLrrAms , Les plus intéressez dans la présente guerre ,
Et dans LiLB les plus matins.
Mais pour cela que vous en semble ?
Ne s^t-on pas que nos Destins Feroient vaincre ft Louis tous les Peuples ensemble ?
Cet infatigable H£ros ,
Que par-tout Monsieur accompagne .
Avec la Gloire , leur Compagne , A de nuit & de jour le Hamois sur le dos.
Luy seul , plus que tous les Siens , vôlle.
Et c'est enfin une merveille
De voir ce Rot laborieux , A la fois General , Soldat & Capitaine , Si friand des Dangers & si dur â la peine , Pour être à Juste Titre un Roy vicroiiKiix.
Ah I qu'un si grand & rare Exemple A tout Guerrier qui le contemple Inspire d'audace « de ccEUr ; Et qu'il ne faut pas qu'on s'Aonne Si chacun , aux cdtez de ce digne Vainqueur, A l'envy se signale au Métier de Bellone I
Mais Pbiupes , bien mieux que tous , Reçoit l'impression de ce puissant Mobilk, Et , plus beau que l'Amour , aussi bien que plus doux , On le voit intrépide ainsi qu'un autre Acbilb.
Comment I cet aimable Héros ,
Qui mente un immortel los ,
Ayant l'Ame un peu trop hardie ,
Il visiu dernièrement
Des Gardzs & de Picutsis
La Tranchée , aussi froidement
Qu'il auroit fiiit ses Promenades
Parmy les Fleurs & les Cascades
Du beau Jardin de son Saint Clod.
Mais la comparaison n'est aucunement bonne .
Ou que je me casse le cou , Car je defirois bien sa Rxmle Pbrsonhx
De pouvoir, en ce Lieu charmant ,
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lO) Kapreodrt.